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Le Fil d'Argent (Rebecca G.)

Avis de lecteurs (2)

6 Mai 2015 , Rédigé par Rebecca G. Publié dans #Le Fil d'Argent (et le parcours du combattant)

Avis de lecteurs (2)

Je vous présente aujourd'hui un nouvel extrait du Fil d'Argent.

Il est un peu différent du premier...

J'espère qu'il vous plaira.

Quoi qu'il en soit, je vous invite à me dire ce que vous en pensez en toute sincérité. .

Bonne lecture!

Paris, Novembre 1940

Simon remonta son col, piétina sur place et tapa dans ses mains pour tenter de se réchauffer. Louis était en retard.

Des centaines de lycéens et étudiants affluaient des rues adjacentes, et de la sortie du métro située juste en face. Certains étaient regroupés par établissement – reconnaissables à leurs uniformes – et parfois accompagnés d'enseignants ou de parents d'élèves. Tous convergeaient manifestement dans une seule et même direction : l'avenue des Champs-Élysées.

Lui-même attendait, à quelques centaines de mètres de là. Mais il les voyait passer, sans vraiment les distinguer. Il songeait aux évènements des derniers jours...

 

(...)

 

 

Une main s'abattit sur son épaule et il fut, le temps d'une seconde, glacé de terreur. Se retournant vivement, il fut soulagé de se trouver nez à nez avec Louis qui venait enfin d'arriver, accompagné de trois autres élèves de leur classe.

— Désolé, camarade. On a eu un peu de retard à cause des inspecteurs…

— Les inspecteurs ?

— Ils sont passés dans chaque classe. Et en tenue réglementaire.… Mais tu penses bien que nous avions prévu leur visite ! expliqua Louis, tout joyeux.

-- Tous les élèves de l'école étaient présents pour les cours. Pas un seul absent ! déclara Martin, un jeune homme roux au visage constellé de taches de rousseur.

-- Ces messieurs de la gendarmerie n'ont rien eu à redire... approuva Pierre, un grand blong filiforme, élève parmi les plus brillants de leur promotion.

— Ça m’aurait fait plaisir de voir ça ! dit simplement Simon.

— Tu en verras d'autres, répliqua Louis sans se départir de son sourire plein de sous-entendus. Nous y veillerons...

Il indiqua les trois adolescents qui lui faisaient face.

—  Martin, Pierre, et Georges, ici présents, sont d'accord pour participer à nos petites activités extrascolaires..., précisa-t-il.

Georges avait toujours été le fanfaron de leur classe, mais il affichait, à cet instant, une mine des plus sérieuses. Les deux autres approuvèrent d'un hochement de tête.

Simon acquiesça à son tour. Si Louis en avait décidé ainsi, c'était sûrement une bonne chose.

 

Ils se mirent en route et remontèrent la rue de La Boétie, emboîtant le pas à un groupe d'élèves de leur lycée. Lorsqu'ils débouchèrent sur l'avenue des Champs-Élysées, ils découvrirent avec satisfaction une immense foule déjà réunie qui s'avançait en direction de l'Arc de Triomphe, sous les regards ahuris des promeneurs et des propriétaires de boutiques de luxe.

Simon prit, cette fois, le temps d'observer les manifestants. Certains d'entre eux arboraient des rubans tricolores, d'autres, bien que peu nombreux, avaient même le courage d'agiter des drapeaux. Simon sentait monter en lui une excitation et une fierté sans bornes. Il se sentait rempli de reconnaissance pour ses jeunes français qui refusaient d'accepter les nouvelles lois que les Allemands voulaient imposer. Il se sentait soudain beaucoup moins seul. Et beaucoup plus fort…

— Regarde ! lui lança Louis en lui donnant un coup de coude.

Simon tourna la tête dans la direction indiquée et vit un groupe de jeunes qui brandissaient des cannes à pêche, deux chacun, en criant « Vive... ». Il mit quelques secondes à comprendre. Puis, l'allusion aux "Deux Gaules" s'imposa à son esprit. Il sourit.

— Excellent ! chuchota-t-il à son ami.

Plus ils avançaient et plus la foule s'animait. On entendait des « Vive la France », « A bas Pétain », ou même « À bas Hitler »… Puis l'avenue résonna bientôt des paroles de La Marseillaise.

Louis, Simon et leurs amis avaient réussi à s'approcher autant qu'il était possible de la Place de l’Étoile, en se faufilant parmi les cortèges. De là où ils se trouvaient, ils pouvaient apercevoir, malgré le jour qui commençait à décliner, une croix de Lorraine en fleurs bleues que l'on avait déposée sur la dalle du Soldat Inconnu, parmi de nombreux autres bouquets.

Des dizaines de policiers français étaient déployés et tentaient vainement de faire partir les manifestants. Des cortèges se dispersaient sous leur intervention, pour se reformer quelques minutes plus tard, dès qu'ils avaient le dos tourné… Cela fit sourire Simon. Il porta un regard circulaire et évalua la foule présente à plus de deux mille personnes. Il avait décidément beaucoup de chance de vivre dans ce pays. Tout compte fait, les Français faisaient preuve de beaucoup de courage et de volonté. Et, très certainement, tout ce que l'on racontait ne pourrait jamais avoir lieu ici. Les pogroms, les spoliations, les déportations… Les Français ne laisseraient jamais les Allemands commettre de telles horreurs !

Les manifestants continuaient de scander. Les cris se faisaient plus nombreux, mais cependant moins distincts. Simon perçut une sorte de confusion parcourir la foule puis un étrange tumulte retentit. Ils furent soudain bousculés par un groupe compact se pressant contre eux, les refluant sur le côté. Simon eut juste le temps de s'agripper à la manche de Louis et de le tirer vers lui pour ne pas en être séparé. Mais ils perdirent rapidement les trois autres de vue. Simon, incapable de comprendre ce qui se passait, entendit nettement des cris qui n'avaient plus rien de slogans patriotiques. Des coups de feu retentirent.

— Mais qu'est-ce qui s'passe ? lança-t-il, alarmé.

— Les boches ont dû rappliquer ! Il ne faut pas rester ici ! Viens.

Au milieu de la panique générale, ils réussirent à se frayer un chemin, non sans prendre quelques coups, jusqu'au trottoir.

— Où allons-nous, maintenant ? demanda Simon, haletant.

Louis jeta des coups d’œil autour de lui, à l'affût d'une voie de sortie. Il n'était pas aisé d'en trouver, avec ces camions remplis de soldats allemands et ces side-cars fonçant maintenant en zigzag sur la chaussée, au milieu d'une foule hystérique.

— Le métro ! finit-il par crier.

Ensemble, ils s'élancèrent dans une course effrénée en direction de la bouche de métro la plus proche. Les soldats avaient mis pied à terre et matraquaient à présent tout ce qu'ils pouvaient. Les crosses des fusils faisaient bien leur besogne. Ceux qui tombaient étaient frappés sans pitié et Simon sentit un grand froid l'envahir à la vue de quelques têtes ensanglantées. À peine quelques minutes plus tôt, il s'était senti si fier et si fort… À présent, il était terrorisé. Comment, en un instant, tout avait-il pu tourner au cauchemar ? Il avait l’impression d’halluciner et se demandait si tout cela était vraiment réel. Une douleur aiguë – à couper le souffle – lui fendit le dos, lui en donnant précisément la certitude. Il trébucha et faillit s'écrouler, mais il fut violemment tiré sur le côté et englouti par une porte cochère qui se referma derrière lui, laissant le tortionnaire se déchaîner sur d'autres manifestants moins chanceux.

Louis venait bel et bien de lui éviter de se faire fracasser le crâne.

— Ça va, rien de cassé ? demanda son sauveur d'une voix blanche.

— Je pense... que non…, répondit Simon, courbé en deux par la douleur. Mon Dieu, sans toi…

— Le principal, maintenant, c'est de rester à l'abri. Ils sont trop nombreux, on ne pourra jamais atteindre le métro. D'ailleurs, j'imagine qu'ils en bloquent déjà l'accès. Et je te rappelle que tu es polonais... Ils t'embarqueraient tout de suite.

— Bon sang,... tu as raison !… Ma mère va être folle... d'inquiétude si elle apprend... ce qui se passe ici... avant que je rentre !

— Pour l'instant, nous n’avons pas le choix. On doit rester sagement planqués et prier pour qu'ils ne viennent pas fourrer leur nez par ici. J'espère que les autres ont pu se cacher aussi… Quand je pense qu'ils nous ont attaqués alors qu'on n'est même pas armés ! Les fumiers !

Et il cracha par terre pour bien appuyer ses paroles.

Il prit ensuite le temps d'examiner le hall dans lequel ils se trouvaient. Il desservait deux escaliers et débouchait sur une jolie cour intérieure, décorée de bacs de conifères. Louis donna pourtant sa préférence aux escaliers.

— Penses-tu pouvoir monter ? Je suis certain que même s'ils entrent ici, ils n'auront pas le courage de grimper jusqu'en haut…

Simon souffrait le martyre (pourvu qu'il n'ait vraiment rien de cassé !) mais ne chercha pas à discuter.

— On y va! assura-t-il en se redressant lentement.

C'était certainement ce qu'ils avaient de mieux à faire, et de toute façon, il n'avait pas la force de réfléchir. Il réprima un gémissement puis suivit Louis jusqu'au dernier étage. Chaque mouvement était un supplice, mais il garda le silence. Arrivés en haut, ils s'assirent côté à côte sur la dernière marche. Simon ferma les yeux et se contraignit à respirer profondément. La douleur de son dos irradiait des langues de feu dans tout son corps.

De l'extérieur, parvenaient encore des cris, et les échos d'une cohue indescriptible. Les étudiants couraient, tentant de fuir leurs agresseurs. À deux reprises, la porte cochère s'ouvrit et les glaça de terreur, mais personne ne songea à les rejoindre ou les trouver là-haut. Ils restèrent ainsi assis un bon moment, à écouter l'affolement extérieur, les cris des victimes, les vociférations des assaillants, les coups de feu tirés sans remords, et les vrombissements des moteurs.

Au bout d'un temps qui leur parut interminable, mais qui n'excéda pas trente minutes, les bruits de la rue diminuèrent lentement puis finirent par se taire. Des moteurs s'évanouissaient dans le lointain. La douleur de Simon s'était un peu atténuée et les élancements déchirants s'étaient restreints à la zone du coup reçu. Il se sentait moins faible, et parvenait à respirer presque normalement sans effort. Il lui était encore toutefois particulièrement pénible de bouger. Ils attendirent d'être certains que tout danger soit écarté puis, rassurés par le silence persistant, ils entreprirent de redescendre les trois étages qu'ils avaient grimpés. Simon dut s'appuyer sur Louis comme il pouvait ; lever le bras était un vrai calvaire.

Dehors, il faisait nuit. L'avenue semblait déserte, mais l'on voyait parfois quelques silhouettes furtives longer les façades et disparaître dans des rues attenantes. Simon et Louis se fondirent parmi ses formes humaines et quittèrent le lieu de leur première expérience d'opposition à l'occupant qui s'était, certes, soldée par un désastre, mais n'avait en rien entamé leur ardeur et leur rage à poursuivre le combat. Simon en sentait même dans sa chair une raison supplémentaire et personnelle, si tant est qu'il en ait eu encore besoin.

Avis de lecteurs (2)

A bientôt!

Reb

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Pierre-Louis Daviken 12/06/2016 12:01

Passage très bien écrit. Peut-être sur la forme, mais je pinaille, l'emploi des points d'exclamation pourrait être utilisé avec plus de parcimonie, je pense qu'ils ne sont pas partout utiles.
Sinon, je connais un forum de d'entraide (de bêta-lecture) qui est fort utile pour avoir des avis bien construits.

https://tremplinsdelimaginaire.com/cocyclics/site_cocyclics/

On y trouve énormément de conseils.
Bon dimanche.

Rebecca G. 12/06/2016 23:35

Il est évident pour moi que ce genre de petits détails doivent être revus. C'est juste que je n'ai plus la motivation pour m'y atteler seule. Ce roman a été mainte fois retravaillé et, j'avoue, je suis arrivée à saturation.
Par contre, je suis impatiente de m'y remettre sous l'égide d'un éditeur, avec publication à la clé.
Je suis ouverte à toutes remarques et prête à relever les manches avec beaucoup d'énergie... mais pas pour des prunes! Donc, j'attends à présent un contrat d'édition pour revenir là-dessus. :)

Rebecca G. 12/06/2016 23:30

Je note le lien. Merci.
En ce qui concerne les points d'exclamation, j'avoue en être très (trop) friande!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Tout comme les parenthèses d'ailleurs - chose que l'on m'a souvent reproché lors des relectures.
Ah la la... les manies d'auteurs!!! :D

Miss Paumée 10/06/2015 22:40

Excellent passage où se mêlent la fierté, le sentiment de puissance de la foule unie et l'horreur de l'impuissance face à l'ennemi et sa répression cruelle et meurtrière.
Cet extrait est comme un tableau en clair-obscur.

Petite correction sur "ses" et "ces" :
- quand ils arrivent sur les Champs-Elysées : il faut écrire "reconnaissance pour ces jeunes Français" au lieu de "ses".
- quand ils sortent de l'immeuble : "ces formes humaines" au lieu de "ses"

Et sinon, rien à redire M'dam'

Rebecca G. 10/06/2015 23:29

Merci, c'est noté! J'adore ton œil de lynx...!!! :) Trop contente de la critique...! :D

Puce 05/06/2015 18:58

Ah j'ai été surprise de voir que ce n'est pas la suite du premier extrait. Mais pourquoi pas, cette histoire est intéressante aussi !
Tu décris bien le visuel, décor comme physique des personnages, et bien sur ce qui est essentiel dans une histoire "historique", les rappels avec le contexte de l'époque.

Il y a un peu moins de suspens que dans la précédente, mais on a tout de même envie de savoir la suite !
J'essaie de lire l'extrait 3 ce soir !

Rebecca G. 06/06/2015 22:57

Oui, je comprends ta surprise...!! C'est parce que tu n'as pas lu le RESUME, donc tu as du mal à t'y retrouver, c'est normal... :) Tu peux aussi aller lire l'article "Le fil d'Argent, classé quel genre?" Ca te donnera aussi un petit aperçu de ce que l'on peux trouver dans le roman...
Oui, je ne mets que des extraits, piochés à droite à gauche, pour des raisons de sécurité (je veux éviter les plagiats...). Je suis à la recherche d'un éditeur et je ne tiens pas à publier mon livre en ligne pour le moment... J'ai mis ces extraits, juste pour connaître le ressenti des lecteurs, sur le style, la façon d'écrire, sur les sujets abordés et pour savoir si les gens pensent que s'est "publiable" ou pas... Pour m'améliorer aussi, s'il le faut ! :) Merci de m'avoir lue! Bisous.

mamazerty 21/05/2015 17:43

bonsoir du jeudi et je dis qu'il y a du rythme, et que c'est très visuel, pour moi ce sont des qualités...perso j'aurais plus joué la corde de la tragédie et du suspens mais quand on te lit on voit très bien ces scènes comme dans un téléfilm (je ne suis pas cinéphile alors je ne dis pas "comme au cinéma") ,donc je suis plutôt encline à te dire que j'aime c e que je viens d e lire.

pour les éditeurs, tu y auras sûrement pensé sans moi,il y a aussi bien sûr les éditeurs francophones et pas seulement les français...j'ignore si c'est plus simple avec eux mais c'est une piste d e plus^^

je vais lire un autre extrait

Rebecca G. 21/05/2015 17:52

Merci pour tes appréciations. Oui, ayant eu une formation cinématographique, je travaille beaucoup avec le visuel. En fait, presque tout le roman est traité de cette façon... Mais il y a aussi le parcours "psychologique" de Tom, le personnage principal, où je travaille longuement sur le ressenti...
Je ne pense pas que l'on puisse s'ennuyer à la lecture de mon livre. Je veux dire par là, que l'intrigue est vraiment prenante. Non, ce dont je doute sans cesse, c'est du style, de la façon dont c'est écrit... J'espère ne pas être trop maladroite et parvenir à capter l'imagination du lecteur sans qu'il ne s'en rende vraiment compte...
C'est du boulot! Et en tant qu'auteur, il m'est très difficile d'en juger...
Ce sont seulement les lecteurs qui peuvent me dire ce que ça vaut...
Bises. J'attends tes autres avis.

realkiller 13/05/2015 00:17

Bonsoir
Vraiment bien l'extrait ça donne envie de voir la suite mais surtout de connaitre le début de l'histoire.
Bonne Nuit ;-)

Rebecca G. 13/05/2015 00:42

Je suis très touchée de ton commentaire! Vraiment merci, ça fait plaisir! Ca me donne la motivation pour continuer... :) Pour avoir un aperçu du début de l'histoire, il faudrait peut-être aller voir l'article intitulé "petit résumé"... Tu me diras ce que tu en penses...
A bientôt! (il est tard, j'ai du quitté ton blog, mais j'y reviendrai pour laisser d'autres commentaires...)

jill bill 07/05/2015 14:03

Bonjour Rebecca, maman avait 15 ans en 40 et papa 17; il fuyait les rafles du TO, travail obligatoire, en se cachant quand nécessaire...une adolescence bien perturbée.... merci, jill

Rebecca G. 07/05/2015 14:19

Moi, c'est ma grand-mère qui en avait 16! Mon grand-père (qu'elle a connu après la guerre) avait le même âge, et faisait partie de la Résistance, sous l'égide de De Gaulle.
Le STO, j'en parle dans mon livre. Louis, Martin, Pierre et Georges, qui auront 21 ans en février 43, rejoindront le maquis pour ne pas être raflés. Simon, lui, en tant que juif, se cache depuis 41.
Oui, une adolescence qui a fait d'eux des adultes avant l'heure...

Eglantine 07/05/2015 10:13

bonjour
j'ai vu dans un de tes com's que tu avais repris un peu les dialogues de la première page que tu as publiée...et j'ai bien lu ta réponse me disant que Tom a aussi une vie normale et j'entends bien mais ...cette partie là pour moi c'était comme un plat qui n'était pas assez salé...:-) et imagine, je vais dans un bon restaurant et le premier plat qu'on me présente est un peu fade ...est ce que j'ai envie de continuer le repas ? et vi je suis gourmande ... il est indéniable que tu as tout le talent pour raconter et accrocher le lecteur ...il n'y a qu'a lire la page que tu publies aujourd'hui :-) et pourtant j'ai bien du mal avec les écrits sur la guerre...1940 nous nous apprêtions à quitter Paris....maintenant y a plus qu'à ...trouver un éditeur !

Rebecca G. 07/05/2015 11:40

Bonjour Eglantine!
Mais ce qu'il y a de bien aussi, c'est que dans mon resto, au fond, il y en a pour tous les goûts...!!! ;)
C'est sûr que par rapport au plat suivant qui est assez épicé, le début peu paraître fade... Mais il ne faut pas oublier que cet extrait vient à la suite d'autres passages palpitants (mais oui, mais oui), et que lu dans la foulée, je pense, on y trouve son compte...
Merci pour les compliments sur le 2eme extrait, ils me vont droit au cœur. J'en ai pleins d'autres en réserve, et des plutôt goûteux... ! :) Si ce n'est pas indiscret, pourquoi quittiez-vous Paris en 1940...??? (ce sujet m'intéresse particulièrement, vous l'avez compris...)
Bises
Bonne journée!!

flipperine 07/05/2015 09:05

c'est vraiment intéressant

Rebecca G. 07/05/2015 11:33

Merciiii...!! Alors je suis heureuse, j'ai atteint mon but... :)
Tu me crois, si je te dis que j'avais mal au dos en écrivant ce passage...??!
Merci de me suivre...
Bises
ps: j'espère que les autres extraits que je compte mettre te plairont autant, sinon plus...! :)
Bonne journée!

La Plume anonyme 06/05/2015 19:40

J'aime mieux que le précédent! j'ai hâte de voir la suite!

Rebecca G. 06/05/2015 21:03

Merciiii....! Je suis ravie! :)
Je mettrai d'autres extraits bientôt... rien que pour te faire plaisir! ;)
Bises

Bernieshoot 06/05/2015 17:41

Un passage très intéressant et plein de force,
merci pour cette publication dans la communauté livres ô blogs

Rebecca G. 06/05/2015 17:46

Merci à vous pour vos compliments (je considère ce que vous dites comme de vrais compliments, tellement ça me fait plaisir...!) et merci d'être venu sur le blog pour me lire!
Contente que le bug soit résolu... ;) . Pourvu que ça dure!!
Bonne soirée