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Le Fil d'Argent (Rebecca G.)

Avis de lecteurs (3)

14 Mai 2015 , Rédigé par Rebecca G. Publié dans #Le Fil d'Argent (et le parcours du combattant)

Avis de lecteurs (3)

Le voici, le voilà, le 3ème extrait du Fil d'Argent.

J'attends vos critiques!

Qu'elles soient positives ou négatives, pour moi, elles sont toujours CONSTRUCTIVES!

Bonne lecture.

Avis de lecteurs (3)

(...)

Il ouvrit le boîtier du CD comme on ouvre l'écrin d'un diamant rare dont on n'est pas encore tout à fait sûr de la valeur, et inséra le disque dans le lecteur. Il aurait menti s'il avait affirmé ne pas ressentir une certaine appréhension. Il redoutait, et attendait tout à la fois, la possibilité de voir resurgir à sa conscience des images effacées. Il s'était toujours demandé si ces trois mois d'inconscience n'avaient été finalement qu'un long sommeil… Ou s'il était vraiment parti puis revenu, comme l’affirmait Ben avec conviction. Était-ce vraiment cette musique qui l'avait tiré des limbes?

Il alla s’asseoir dans le fauteuil en cuir qui faisait face à la chaîne et appuya sur le bouton de la télécommande pour lancer la lecture.

 

Les premières mesures étaient douces, légères, plaisantes. Il laissa sa tête reposer en arrière sur le dossier et concentra toute son attention sur le son qui s'élevait des enceintes et remplissait l'espace crescendo.

Il aima aussitôt cette musique. Il l’aima infiniment.

Il y avait dans cette mélodie, dans ces notes, quelque chose d'envoûtant, d’hypnotisant... Son épiderme fut le premier à réagir : les poils de ses bras et de ses jambes se hérissèrent, frémissant d’aise. Ses paupières se fermèrent presque instantanément, et il n'eut bientôt même plus conscience de la pièce dans laquelle il se trouvait et qu'il admirait avec tant de satisfaction quelques instants plus tôt. La musique l'envahit pleinement et totalement, oblitérant absolument tout ce qui l'entourait. Elle pénétra chaque parcelle de son être, s’immisçant dans chaque recoin, s'infiltrant dans chaque cellule... puis s'y déployant aussi délicieusement qu'un bouton de rose s'épanouissant au soleil, aussi merveilleusement qu'un gigantesque papillon tropical aux mille couleurs sortant de son cocon soyeux après avoir sommeillé à l'insu des regards.

Il ne chercha même pas à comprendre ce qui était en train de lui arriver. Son esprit, littéralement possédé, avait perdu toute capacité de réflexion, son cerveau était comme déconnecté. Il se laissait porter, il se sentait seulement vibrer, il sentait son âme trembler au diapason de cette mélodie sublime qui l'habitait… Sa respiration se fit plus lente et plus profonde, les battements de son cœur s'accordèrent au rythme des notes ; chaque onde sonore transperçait les pores de sa peau pour se fondre au flux de son sang. Et pendant que ces ondes mouvantes prenaient possession de son corps, son âme subissait le plus merveilleux des enchantements, la plus délicieuse des fascinations. Il frôlait l’extase, par cette mélodie extraordinaire qui faisait corps avec lui. Il était devenu cette musique et cette musique était lui. Une fusion parfaite.

Il se sentit planer, flotter, décoller. Il s'élevait, tandis que la musique elle-même poursuivait son vol. Et bien qu'il eût toujours les paupières closes, ses yeux se dessillèrent soudain. Il s'élevait toujours. Mais ce n'était plus une simple sensation.

Il montait, se hissait avec une légèreté extraordinaire, et voyait, sans comprendre, le plafond de la pièce se rapprocher de lui, puis s'immobiliser à quelques centimètres. Il avait alors récupéré toutes ses facultés de réflexion et il se demandait pourquoi il était là, à cette hauteur, immobile. Il voulut bouger, il voulut regarder, voir autre chose que ce plafond blafard et aussitôt, il put se mouvoir et se mit à pivoter sur lui-même, étonné.

Mais rien n'aurait pu le préparer à ce qu'il vit alors.

En bas, à deux mètres au-dessous de lui, il se vit assis dans le fauteuil. Ou plutôt, il vit son propre corps étendu mollement sur le siège en cuir. Il voyait sa main, posée sur l'accoudoir, tenir encore la télécommande de la chaîne hifi. Entre lui et ce corps s'étendait un long cordon immatériel et luminescent, de couleur argentée, qui semblait palpiter d'énergie, et qui, il le sut instantanément, le retenait attaché à la vie. Il se regarda longuement, là, dans ce fauteuil, et fut surpris de rester si calme. Il ressentait un tel bien-être, une telle paix intérieure, qu'il ne songeait pas une seconde à avoir peur.

Puis il prit aussi conscience de sa nouvelle apparence. Il se sentait fluide, léger, comme une onde, sans réelle consistance, flottant en l'air, et pourtant son aspect avait toujours la forme d'un corps humain. Un corps éthéré, bleuté, légèrement lumineux, et imperceptiblement transparent, mais pourvu de membres et de sens. Il voyait, il sentait, et surtout… il entendait. La musique n'avait pas cessé. Elle était encore plus belle, plus merveilleuse, qu'avant. Comme si sa faculté d'entendre avait été décuplée, comme si des sons nouveaux, inaudibles à l'oreille humaine, lui étaient à présent révélés. Même son bureau, ce lieu qui pourtant lui était si familier, lui apparaissait différent. Chaque objet y était nimbé d'une auréole de lumière mouvante et colorée, donnant à l'ensemble une vision presque féerique.

Pourtant, tel un oiseau épris de liberté et soudainement délivré d'une cage trop étroite, il aspira à sortir d'entre ces murs imposants. À peine eut-il pris conscience de ce désir, qu'il fut propulsé à une vitesse incroyable hors de l'enceinte de l'immeuble. Il venait, à sa plus grande stupéfaction et en l'espace de quelques secondes, de traverser les murs de briques de plusieurs dizaines de centimètres d'épaisseur aussi facilement que s'il s'était agi d'une nappe de vapeur. Ce ne fut cependant pas une expérience des plus agréables…

Il flottait à présent au-dessus du James Walker Park, dans Leroy Street et poursuivait son ascension. Il pouvait voir les toits plats des immeubles formant des blocs rectangulaires parfaitement alignés, les longs rubans d'asphalte gris cendre quadrillant les parcelles de terrain, et les arbres qui, vus d'en haut, formaient des taches ocres et vertes disséminées dans les rares espaces vides. Le West Village comme il ne l'avait jamais vu…

Le lien argenté ondulait toujours entre lui et le corps délaissé quelque part en bas, révélant son extrême capacité d'extension. Il était à présent plus fin, ressemblant davantage à un fil d'argent et Tom savait que tant que ce fil serait là, tout irait bien…

Il continua donc son exploration spatiale, s'élevant toujours plus haut. Bientôt il put discerner Greenwich Village dans sa totalité, puis tout Manhattan, découpé par l'Hudson River. Il avait l'impression de contempler un morceau de terre craquelé, fissuré, lézardé par l'infiltration de l'eau. Et l'Upper Bay lui paraissait comme un trou béant, ouvert sur l'océan. L'Océan. Un monde infini qui s'étalait derrière lui et s'offrait sans réserve à sa vue si soudainement illimitée…"

Avis de lecteurs (3)
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Mesdames, Messieurs, le jurés, à vous de rendre votre verdict...!

Avis de lecteurs (3)

Excellente journée à tous!

Reb.

AVIS IMPORTANT: Tous ces extraits ne sont pas libres de droits. Mon manuscrit a été déposé en bonne et due forme à la SGDL et est protégé contre le plagiat.

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Miss Paumée 10/06/2015 23:12

Un moment clé si je comprends bien. La première "envolée" de ton héros…
J'y étais complètement. J'ai lu tes mots, haletante, comme si je courais pour voir la suite ou rattraper Tom qui sait?
Les répétitions ne m'ont pas gênée. Elles participent pour moi au rythme et me donnent justement cette sensation de sentiments qui doivent s'entrechoquer quand on vit une telle expérience.

Voici par contre mes petites remarques :

- pour le début sur le diamant, j'écrirais "un diamant rare dont on ignore encore la valeur" tout simplement.
- pour "Il redoutait…", j'écrirais : "Il appréhendait, et attendait à la fois, de voir ressurgir des images effacées (pas besoin de "possibilité" ni de "à sa conscience")
- sur le doute entre inconscience et sommeil, j'écrirais "si ces trois mois n'avaient finalement pas été qu'un long sommeil" (une petite inversion et l'insertion du "que" de la négation "ne… que" qui me semble juste)
- sur le passage quand il met le disque : j'écrirais "face à la chaîne et lança la lecture du disque"(il ne me semble pas nécessaire de dire qu'il appuie sur le bouton d'une télécommande)
- Quand il découvre la musique et ses sensations, j'enlèverais la fin de phrase "oblitérant tout ce qui l'entourait" (c'est déjà un peu indiqué dans la phrase précédente
- l'image du papillon : "à l'abri des regards" plutôt qu' "à l'insu".
- quand son "âme" sort de l'immeuble, je pense qu'il n'est pas nécessaire de préciser l'épaisseur du mur de briques. On comprend très bien ce qu'il en est avec l'opposition à la vapeur.

Et voilà!

Rebecca G. 10/06/2015 23:35

Trop contente pour les super corrections du texte, et absolument comblée par ton ressenti face au récit...!! :D
T'es trop géniale, merci mille fois!!!

Puce 05/06/2015 19:52

Aaah la suite du premier extrait ! "Le fil d'argent", tout s'explique mieux !
Je n'ai pas de critique négative à faire, rien ne m'a interpellé.

C'est très intéressant comme sujet, farfelu mais intéressant ! Et puis j'aime bien les sujets différents comme ça !
Tu mettras d'autres extraits?? Oui hin, je l'espère !

Puce 07/06/2015 15:59

Farfelu c'est peut-être pas le mot, surprenant correspond plus en effet.
Tu devrais mettre d'autres extraits, ça ferait aussi plaisir à tes lecteurs, enfin à moi du moins. Et si ton projet arrive à terme, si ton livre sort un jour, sache que je le lirais avec plaisir !

Rebecca G. 06/06/2015 23:13

Ben pourquoi "farfelu"...??? Non, je plaisante.... ;) En fait, mon roman est un roman fantastique, donc, on peut dire qu'il y a beaucoup de choses qui sortent de la "normalité"... Mais il faut savoir qu'à part le "voyage dans le temps", tous les sujets abordés comme la télépathie, les prémonitions et même les sorties du corps, sont des choses connues et vécues réellement par certaines personnes dignes de foi (j'en connais personnellement une d'ailleurs!), et beaucoup plus qu'on ne le pense... :)
Donc, rien de farfelu... Surprenant, oui, peut-être, mais pourtant réels. En tout cas, moi j'y crois...!!
Par contre, en ce qui concerne la période "Seconde Guerre Mondiale", tous les faits historiques sont vérifiés et incontestables. Tous les évènements que je décris ont réellement eu lieu. Je n'ai fait qu'y insérer mes personnages.
Pour les extraits à venir, je ne sais pas, j'hésite beaucoup, mais c'est bien probable, car j'ai vraiment envie d'être lue et de savoir ce que les gens pensent...
Je te souhaite une bonne nuit, et je t'invite à lire les autres articles de la rubrique "Le Fil d'Argent", ainsi que ceux de la rubrique "Etats d'âme ou le parcours du combattant" où je parle de mon travail d'écrivaine et de mon parcours d'auteur recherchant désespérément un éditeur... :) Bises.

Quichottine 17/05/2015 18:22

La critique est aisée mais l'art est difficile... C'est ce que je pense aussi, intimement.
Alors, j'espère que tu ne m'en voudras pas si je t'indique les phrases qui m'ont gênée à la lecture et que j'ai relues plusieurs fois en me demandant ce que j'aurais écrit.
Pas facile...

"comme on ouvre l'écrin d'un diamant rare dont on n'est pas encore tout à fait sûr de la valeur"
La phrase est lourde. "dont on ne connaît pas la juste valeur" ?

"la possibilité de voir resurgir à sa conscience [...]"
J'ai été gênée par la préposition et pourtant il semble que tu aies raison. Si j'avais dû écrire ta phrase j'aurais supprimé "à sa conscience". :)

"Il se laissait porter, il se sentait seulement vibrer, il sentait son âme trembler au diapason de cette mélodie sublime qui l'habitait…"
Ne crois-tu pas qu'il y a redondance avec la répétition du verbe sentir ? D'autant que tu le répètes encore un paragraphe plus loin.
"Il se laissait porter, vibrait et sentait son âme..." ?

"Il ressentait un tel bien-être, une telle paix intérieure, qu'il ne songeait pas une seconde à avoir peur."
J'aurais mis "songea", mais c'est mon ressenti. :)

"Puis il prit aussi conscience de sa nouvelle apparence. [...] À peine eut-il pris conscience de ce désir [...]
Ma seconde remarque prend ici tout son sens. Bien sûr, tu as toutes les raisons possibles de souligner qu'il y a là quelque chose de difficile à admettre, que la réalité dépasse la fiction... Mais la répétition est-elle utile ?
Bien sûr, je cherche la petite bête, mais c'est toi qui demande des critiques... :(

Je confirme, ton texte est très bien écrit.

Je ne suis pas un pro des romans policiers ni des romans fantastiques, mais je me dis que tes lecteurs sauteront peut-être ce qui ralentit l'intrigue. Mais, là encore, ce n'est qu'un ressenti dont je ne crois pas qu'il faille tenir compte. La comparaison avec le papillon est très belle, pleine de poésie, mais là, tu passes dans un autre mode d'écriture. Enfin, je crois.

J'ai beaucoup aimé l'utilisation que tu fais des italiques pour accentuer les mots importants.

Pour ce qui est du "fond" je n'ai rien à redire... Je n'ai eu aucun mal à imaginer la scène. Tu sais manier le suspens et même si ce n'est pas ma lecture préférée (j'en suis navrée) j'aimerais bien connaître la suite... ;)

Passe une douce soirée.

Rebecca G. 17/05/2015 21:38

Wouaaah, merci beaucoup Quichottine! Je suis ravie de voir avec quelle attention tu t'es penchée sur mon texte; Bien entendu, je suis d'accord avec la majorité de tes remarques (il y avait beaucoup de répétitions, et la première phrase est en effet assez lourde...Même moi, je m'en étais rendue compte, sans trouver comment la remanier!), j'y ai 'ailleurs remédié dans l'article suivant...
Merci de tes suggestions et de tes appréciations. Avec tout cela, je vais pouvoir écrire un texte en béton!!!! :) Mais surtout, je vais encore mieux réfléchir à mes prochaines corrections...
J'attends tes prochaines critiques, sur les prochains extraits...! ;)
A plus...

écureuil bleu 17/05/2015 11:53

C'est très bien écrit et prenant. On a envie de découvrir la suite...

Rebecca G. 17/05/2015 13:46

Merci beaucoup, je suis ravie...! C'est tout ce que je rêvais d'entendre... :)
Bises!

flipperine 16/05/2015 23:46

je ne vois rien à redire c'est bien écrit

Rebecca G. 17/05/2015 09:12

Merci Flipperine. Je suis comblée quand des lecteurs aiment ce que je fais! :)
Mais peux-tu me dire aussi ce que tu as pensé du FOND? Est-ce que le scène est "prenante"? Est-ce qu'on est "dedans"???
Merci de tes appréciations...
Bises

Bernieshoot 15/05/2015 08:37

Extrait intéressant qui donne une idée de la teneur du livre,
d’un point de vue style je remplacerais les "on" et "il y a"
Beaucoup de "il" est ce pour un chant musical du texte ?

Rebecca G. 15/05/2015 09:43

Ca y est, je viens de reprendre le texte, et j'ai en effet pas mal raturé au niveau des "il". Par contre, je ne voit pas de "on"... A quoi faisiez-vous référence????

Rebecca G. 15/05/2015 09:18

D'où l'importance d'une lecture extérieure... Merci, je vais me repencher sur le texte en portant attention à vos remarques. Effectivement, il y a beaucoup de "il", mais cela ne me semblait pas gêner la lecture... Oui, cela participe aussi au rythme du texte, mais si vous l'avez remarqué, cela signifie que je dois pouvoir en éliminer quelques uns... ;)
Bonne journée à vous, et merci de votre visite.

Rebecca G. 15/05/2015 07:41

Bonjour, Realkiller.
Je reviens ce matin avec les idées un peu plus claires (moi aussi...) pour répondre à tes remarques:
1- Plus un diamant est gros et pur, plus il est rare (et cher), autrement dit, le cd est pour Tom comme un diamant spécialement gros et pur (de par son histoire perso), mais il ne connaît pas encore sa vraie valeur, car il ne l'a pas encore examiné "à la loupe"... C'est ce qu'il s'apprête à faire en l'écoutant...
2- Se dessiller: se détromper, de désillusionner, voir la réalité. Aussi, quand "des yeux se dessillent", c'est qu'ils s'ouvrent à la Vérité... C'est une expression assez courante dans un style un peu soutenu.
3- Je viens de corriger. J'ai remplacé le premier "lumineux" par "luminescent" (= phosphorescent).
Merci pour l'attention que tu as portée à mon texte.
Excellente journée à toi et à très bientôt! :)

realkiller 14/05/2015 23:07

Bonsoir
On peut donner toutes sortes de critiques ?
Même farfelues ?

J'en est trois à faire :-(
Tu parle de diamant rare, pourquoi rare ? moi qui n'en à jamais eu un dans les mains
Tu cite deux fois "légèrement bleuté" à moins de dix lignes
Tu emploi le mot "dessillèrent" c'est la première fois que je l'entend :-)

Bonne soirée
J'suis pas du tout un lecteur mais plutôt assez fan de films
Et je suis sûr que la série "FRINGE" t'adorerai, c'est quasi obligé

realkiller 15/05/2015 00:59

Je dois certainement être un peu fatigué
En doublon c'est pas "légèrement bleuté" mais LUMINEUX
A huit lignes d'intervalle
Désolé
Et Bonne nuit, fait de beaux rêves ^^

Rebecca G. 15/05/2015 00:33

SUPER!! Merci beaucoup pour tes remarques très pointues et qui ne manqueront pas, j'en suis sûre, d'être constructives! ;)
Là, je suis vannée, mais demain je vais me pencher dessus et reprendre le texte au besoin...
La série FRINGE, je connais pas... mais si tu le dis! ;)
Réponses sur le vif: Pour le diamant, sa rareté dépend de sa pureté (et son prix dépendra de cette pureté...).
Le mot "dessiller" existe bien... ;)
Pour la répétition, je vais vérifier et arranger... Merci encore!
Bonne nuit à toi et à très bientôt!

jill bill 14/05/2015 16:21

Bonjour Rebecca, je n'ai aucune idée de la mort, mais ce jour-là j'aimerais m'élever au dessus du monde ainsi, avant de disparaître je ne sais où... comme une âme oiseau ! Que dire sinon bonne chance, à compte d'auteur c'est facile, à compte d'éditeur c'est autre chose, mais il suffit d'un, le bon ! Amicalement, JB

Rebecca G. 14/05/2015 18:37

Après la mort, on ne "disparaît" pas. On poursuit son chemin... Ce monde-ci n'est qu'une petite étape dans le grand voyage qu'une âme parcourt...
Lorsque l'on quitte ce corps, l'âme retourne à sa Source... et doit alors rendre comptes de ses actes devant son Créateur.
C'est mon intime et profonde conviction. C'est aussi, finalement, le sens de mon livre... Il n'existe pas de hasard dans ce qui nous arrive, tout a un sens même si nous ignorons lequel, et chacun est responsable de ses actes. Avec notre petite perception humaine, nous ne comprenons qu'une infime partie du Plan Divin et si nous nous révoltons parfois, c'est par ignorance. C'est là qu'intervient la Foi. Accepter de ne pas tout comprendre, mais garder à l'esprit que tout est pour le Bien ultime.
Quelqu'un qui regarderait par le trou de la serrure d'une salle d'opération, verrait un bourreau en train de charcuter un innocent... Comment peut-on laisser faire cela? Mais lorsque la porte est ouverte, et que les yeux se décillent, on comprend que l'innocent a en fait été sauvé d'un grand danger...
Voilà, l'idée...! :)
Merci de m'avoir lue et merci pour les vœux de réussite!

Eglantine 14/05/2015 15:26

Si l'ensemble du livre est de cette qualité je ne vois pas pourquoi un éditeur ne prendrai pas le risque de t'éditer...la lecture est agréable, les phrases légères comme des petites notes de musique :-) et le thème ou l'histoire, comme tu veux ( faut que je me méfie sur les mots que j'emploi lol ) pique ma curiosité et vois-tu Auteur ...si j'avais acheté ton livre je ne regretterai pas ! ....
excellente fin de journée à toi
bisous

Rebecca G. 14/05/2015 18:22

Merci, Eglantine.

Eglantine 14/05/2015 15:45

je pense vraiment ce que je te dis ...il ne te reste plus qu'a remonter tes manches et refaire le tour des éditeurs pour mieux encore les cibler ...mon ami google est généreux dans les conseils cherche et cherche encore ...et ne te décourage pas surtout ! j'ai rencontré à Paris une auteur de roman policier à succès aujourd'hui, qui me disait qu'il lui avait fallut presque 10 ans pour être reconnu ...si tu commences depuis peu, accroche toi et on souhaite que ça soit plus court pour toi ...Allez go comme dirait mon amie Jill !.

Rebecca G. 14/05/2015 15:36

ps: moi non plus, je ne comprends pas pourquoi les éditeurs n'en veulent pas... lol!!
(enfin, j'attends toujours la réponse d'Albin Michel... Ca fait 5 mois!!!)

Rebecca G. 14/05/2015 15:32

Oh la la, que de compliments, ma chère!! Je t'en remercie infiniment... :)
De tout cœur, j'espère qu'un jour tu pourras l'acheter et que tu ne regretteras pas...!
Merci, merci, merci...