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Le Fil d'Argent (Rebecca G.)

Avis de lecteurs (5)

2 Juillet 2015 , Rédigé par Rebecca G. Publié dans #Le Fil d'Argent (et le parcours du combattant)

Avis de lecteurs (5)

Bonjour à tous et à toutes!

 

Comme je l’ai déjà expliqué, il est extrêmement difficile de choisir un extrait pour le présenter sur ce blog.

Pas par crainte de ce que vous allez en dire (enfin, un peu quand même…), mais simplement parce que je ne veux pas trop dévoiler lintrigue… et que les meilleurs passages sont justement ceux où le récit gagne en force, grâce à des revirements de situations, des découvertes, des dévoilements, etc.

 

Je suis donc toujours très hésitante à publier un nouvel extrait.

 

Cependant, mon désir de partager, de « donner », de transmettre est beaucoup plus fort que le souci de rester succincte.

 

Si vous saviez combien j’aimerais que mon livre soit déjà entre vos mains, que vous plongiez dans son univers, que votre cœur palpite au rythme de ses rebondissements… !

Comme j’aimerais que les mots écrits deviennent des mots « dits » et entendus, des mots qui vous racontent, vous transportent, vous bercent, vous émeuvent et vous fassent sourire !

 

 

Puisque ce roman a été écrit pour vous, chers lecteurs, et non pour mourir sur le papier…

 

Puisque, si ces mots ne sont pas lus, ils perdent leur âme.

 

 

Aussi, je me décide à vous livrer ce cinquième extrait.

 

Encore une fois, ce n’est certainement pas le meilleur, mais il vous donnera tout de même un petit avant-goût de ce qui vous attend si le livre arrive un jour en librairie ou en bibliothèque.

 

 

Bonne lecture !

 

Avec toute mon affection d’auteur pour ses lecteurs (présents et futurs, authentiques et hypothétiques…).

 

Reb.

 

 

____________________________________________

 

 

 

 

 

 

 

Bretagne - Octobre 1942

 

La nuit était tombée depuis longtemps, et les vallées et les cimes baignaient dans une même obscurité profonde et glacée. Le ciel, chargé de lourds nuages opaques, était noir et menaçant. C'était comme si la lune et les étoiles n'avaient jamais existé. Comme si la nuit elle-même témoignait que le monde avait sombré dans des ténèbres sans fond. 

Cependant, une douce lumière régnait dans la petite maison de bois, en haut de la colline. Les volets clos et les interstices soigneusement calfeutrés assuraient la sécurité de ses habitants en la rendant invisible parmi les broussailles du sous-bois.

Assises à même le sol, sur une couverture devant la cheminée, deux jeunes femmes examinaient une carte de la région. Leurs ombres, allongées par le feu de l'âtre, s'étiraient en frémissant sur le plancher de bois. De l'autre côté de la pièce, assis sur le coin de la table de travail, Léo fumait de l'ersatz de tabac, toute son attention concentrée sur le mouvement des doigts de Simon qui œuvrait avec dextérité.

Le travail était minutieux et extraordinairement précis. Le stylet entamait et creusait, découpant de minuscules particules dans la plaque de linoléum. Les gestes de Simon étaient sûrs et agiles. Lentement, Léo voyait apparaître le dessin et les écritures inversés en relief, au fur et à mesure que la poussière de lino s'accumulait sur la table. De temps à autre, en fonction des besoins, Simon changeait la tête métallique de la gouge, large d'un millimètre ou presque aussi fine qu'une aiguille. Aussitôt un motif terminé, il s'emparait d'une nouvelle plaque préalablement imprimée et recommençait son délicat travail de gravure.

La toute première technique, mise au point par Simon, avait été laborieuse, bien qu’efficace : il lui avait fallu reproduire sur le linoléum, avec toute la minutie et le génie dont il était capable, l’image réfléchie dans un miroir d’une empreinte de tampon original. Ils avaient ainsi obtenu d’excellents faux, mais la nouvelle méthode, élaborée par Léo, était plus simple et beaucoup plus rapide. On s’introduisait dans une mairie (ou bien l’on demandait l’assistance d’un employé complice) et on tamponnait les cachets authentiques sur des demi-pommes de terre, avant de les remettre à leur place. On appliquait ensuite les empreintes obtenues – en version inversée – sur du linoléum. Il suffisait alors, une fois de retour à la cabane, de poursuivre le processus originel : graver le lino en évidant les parties blanches sur lesquelles l'encre ne devait pas adhérer. Le linoléum avait l'avantage d'être souple et facile à travailler. On pouvait également donner un certain aspect usé à l'estampe en frottant un papier légèrement abrasif sur la surface du nouveau tampon. La dernière étape consistait à coller la plaque de lino gravée sur un support adapté (comme par exemple le côté plat d'une bobine de fil évidée). On obtenait ainsi un parfait « vrai faux-tampon », réutilisable pour une cinquantaine de tirages. La théorie, beaucoup parmi les résistants la connaissaient déjà. Pour la pratique, c'était une autre histoire…

Léo ne pouvait cacher son admiration devant le talent de Simon. Outre les tampons administratifs, il savait aussi reproduire à la perfection les signatures et vieillir les photos si besoin était. Le résultat obtenu était tout simplement stupéfiant : il était absolument impossible de discerner l'original de la version falsifiée. Il en était de même pour les permis de conduire, les cartes de ravitaillement, les cartes de travail et les laissez-passer.

Cependant, Léo avait tenu à utiliser personnellement les tout premiers documents pour en tester la fiabilité. Un aller-retour jusqu'à Paris sans accroc lui avait permis d'obtenir la preuve de leur parfaite conception. Il avait pu livrer à Mr Berger, quelques jours avant le 16 juillet, son précieux chargement dissimulé dans le double-fond d'une valise, ainsi que quelques dizaines de coupons d'alimentation utilisés par la suite sans aucun problème.

Impressionné, Léo avait opté pour une production plus importante, en vue de fournir d'autres groupes et d'autres réseaux. Multipliant leurs « emprunts temporaires » de cachets à dupliquer (en privilégiant, lorsque c'était possible, les villes dont les archives avaient été détruites), ils avaient réussi à fabriquer – à raison d'une vingtaine par jour – près de 2.000 cartes d'identité en l'espace de seulement trois mois. Déjà tamponnées et « signées du maire de la ville », il ne restait plus qu'à les remplir selon les caractéristiques de chaque futur utilisateur.

 

Un nouveau tampon vint atterrir dans le grand panier d'osier, déjà rempli aux trois quarts, posé aux pieds de Simon. Léo jeta un coup d’œil au second panier rangé près de la cheminée, où attendaient les cartes (que lui-même avaient tamponnées et signées), prêtes à être acheminées le lendemain. Son regard bifurqua vers les deux jeunes femmes allongées par terre. L'une s'était endormie et l'autre, à voir ses épaules affaissées, semblait lutter désespérément contre le sommeil.

— Jeanne, l'interpella Léo, tu es épuisée… Va dormir. Il est tard et nous avons une longue journée qui nous attend demain… Allez vous reposer, toutes les deux. »

La jeune femme en question se redressa, rejetant en arrière les longs rideaux de cheveux blonds qui lui masquaient la moitié du visage et s'étira longuement en clignant des yeux.

— Mmm..., tu as raison. Je ne tiens plus…

Elle replia la carte étalée devant elle, réveilla doucement sa cousine endormie et l'aida à se lever. Elles se glissèrent ensemble derrière un drap tendu devant l'ouverture d'une pièce mitoyenne.

— Bonne nuit, les hommes ! leur lança Jeanne en ressortant la tête du rideau improvisé. Et ne tardez pas trop non plus…

Elle indiqua d'un mouvement de tête les deux matelas étalés dans un coin de la pièce principale. En réponse, Léo leva une main en l'air et posa l'autre sur son cœur :

— C'est promis ! lui lança-t-il, tout sourire.

Jeanne afficha une petite moue entendue et disparut derrière le drap.

Simon, les traits tirés et les yeux rougeoyants, n'avait pas cessé son ouvrage.

— Allez, Simon, l'apostropha Léo en lui touchant l'épaule... Je crois que nous devrions aller dormir, nous aussi.

Simon ne leva même pas les yeux.

— Vas-y, toi, si tu veux...

Léo l'observa attentivement. Ce Simon était vraiment un drôle de gars ! Léo avait mis du temps à lui accorder sa confiance mais n'avait jamais eu à le regretter. Depuis leur départ précipité de la Chaumière, ils avaient sillonné en duo toute la Bretagne, se déplaçant d'un groupe à l'autre avec leur matériel. C'est au cours de l'un de ces déplacements que Léo avait retrouvé Jeanne, une ancienne amie d'enfance, qui avait rejoint la Résistance avec sa cousine Marguerite. Les deux jeunes femmes, spécialisées dans les missions de sauvetage, avaient tenu à se joindre à leur entreprise, et leur collaboration s'était révélée précieuse. Pleines de charme et d'expérience, elles étaient des passeuses idéales : même les SS avaient tendance à se montrer galants avec les françaises les plus jolies...

Les quatre amis avaient finalement atterri dans un village situé à une quinzaine de kilomètres de Bourbriac, dans les Côtes-d'Armor. Le maire, participant actif dans l'aide aux résistants, les avait dirigés vers une masure en bois, anciennement réservée au garde-chasse et dissimulée au milieu des fourrés. La plupart des gens du coin voyaient d'un œil indulgent toute forme d'hostilité à l'égard de l'Occupant. Les réquisitions phénoménales sur le produit des récoltes auxquelles ils étaient soumis, et l'extrême pénurie qui en découlait, les avaient amenés, très tôt, sinon à exprimer ouvertement, du moins à ressentir une très forte animosité envers les Allemands. C'était donc le coin idéal pour des activités clandestines ; ils n'auraient pu trouver meilleur endroit pour se poser quelques temps.

Ils avaient rapidement trouvé le moyen de se faire employer tous les quatre dans une ferme des environs. Beaucoup de jeunes citadins – désormais précieux pour remplacer les propriétaires retenus prisonniers en Allemagne – affluaient vers les campagnes pour obtenir un emploi et leur présence, parmi tant d'autres, avait paru anodine. Léo et Simon travaillaient aux champs avec le propriétaire (épargné par l'enrôlement en 40, grâce à une ancienne blessure à la tête, récoltée dans les tranchées de 14-18, à l'âge de 19 ans) et ses deux fils, âgés de 12 et 16 ans, tandis que les filles aidaient la maîtresse de maison aux divers travaux de la ferme. Le couple de fermiers, Roger et Camille Guillou, les avait accueillis sans trop poser de questions, et s'étaient révélés des employeurs chaleureux et discrets, leur fournissant du pain, du lait, des œufs, des légumes et des fruits en échange de leur travail. Cet arrangement convenait à merveille à nos amis et si Léo ne s'était pas fixé comme règle de ne jamais rester au même endroit plus de quelques mois, ils se seraient bien installés là jusqu'à la fin de la guerre...

 

— Tu as l'air épuisé, Simon. Tu es sûr que tu ne veux pas dormir ?

Pour la première fois, Simon releva la tête, regardant Léo comme s'il lui avait demandé quelque chose d'extravagant.

— Dormir?...

Il désigna du regard les plaques de lino qui s'étalaient sur la table.

— J'ai encore du travail.

— Tu en as déjà beaucoup fait, lui répondit Léo en montrant lui-même le panier en osier. Je pense que ça suffira pour aujourd'hui. Tu as besoin de te reposer...

— Ceux qui se terrent dans les caches en tremblant de terreur chaque fois qu'ils entendent des bottes claquer sur les pavés… Eux aussi ont besoin de se reposer, Léo. C'est simple, il me faut environ trente minutes pour faire un tampon qui permettra de fabriquer une cinquantaine de cartes. Chaque demi-heure supplémentaire où je parviens à rester éveillé, c'est comme cinquante vies que je sauve[1]… Les traques contre les résistants et les rafles contre les juifs vont aller en s'intensifiant, nous le savons tous. Ma mère et mes sœurs ont eu de la chance, mais des milliers parmi les miens sont déjà partis pour un départ sans retour. Je ne peux pas rester là, à rien faire. Ces tampons, ces cartes, Léo… c'est mon combat. Et je me dois d'en produire jusqu'à mes dernières forces…

— Ces tampons, tu les fais aussi pour les nôtres, je ne l'oublie pas, répliqua Léo. C'est notre combat, et nous le mènerons côte à côte. Demain, si nous revenons vivants, nous boirons ensemble à la victoire de cette mission.

— Vous reviendrez, assura Simon en reprenant son travail.

 

***

 

Le cheval de trait, qui avait jusque-là avancé d'un pas régulier sans se faire prier, commençait à montrer des signes de faiblesse. La charrette roulait depuis déjà deux heures sur les chemins sinueux et caillouteux, ballottant sans répit ses passagers transis. Les caisses de bois, chargées à l'arrière près des sacs de jute, s'entrechoquaient dans un carillon de verre bringuebalé, malgré la paille largement glissée entre les bouteilles.

Léo, le béret enfoncé jusqu'aux yeux, le col de sa veste de paysan relevé sur les joues et la nuque, tenait les rênes. Jeanne et Marguerite, pourtant bien couvertes dans leurs manteaux de laine et enfouies sous la lourde courtepointe prêtée par Camille, se tenaient serrées l'une contre l'autre, juste derrière lui. Leurs traditionnelles coiffes blanches, leurs joues rosies par le froid, et leurs yeux mi-clos les faisaient passer à merveille pour de jeunes et vulnérables paysannes bretonnes, subissant les aléas d'une besogne épuisante mais nécessaire. Le tableau était parfait, digne d'une scène de Millet. Il aurait pu être touchant d'innocence, pour quiconque ignorait la nature exacte du contenu des caisses – les plus précieuses du chargement – sur lesquelles elles étaient assises. Les patrouilles s'étaient faites plus nombreuses qu'auparavant, mais l'équipage avait déjà passé deux contrôles sans être inquiété, et bientôt, si la chance ne tournait pas, ils arriveraient en vue de la forêt de Plésidy, là où la livraison devait avoir lieu.

Le canasson s'essouffla dans une côte particulièrement ardue et Léo eut toutes les peines du monde à le faire avancer jusqu'au sommet. Lorsque la route reprit une pente descendante, il soupira d'aise. Mais son soulagement fut de courte durée : un nouveau barrage apparaissait en contrebas. Il releva le bord de son béret et plissa les yeux. Il pouvait distinguer les deux silhouettes postées en sentinelle de chaque côté de la barrière, près du cabanon en bois. Leurs baïonnettes miroitaient au soleil comme des lames de couteaux de bouchers. Sans aucun doute, si cela se révélait nécessaire, ils pourraient les manier avec autant de dextérité que n'importe quel chevillard... Mais Léo avait son précieux MAS.35A glissé sous sa veste. Et il savait lui aussi être rapide.

(…)

 

[1] Propos adaptés de ceux d’ Adolfo Kaminsky, juif résistant spécialisé dans la fabrication de faux-papiers, dont l’abnégation est racontée par sa fille Sarah dans le livre « Adolfo, une vie de faussaire » et qui disait : « Le calcul est simple. En une heure, je fabrique trente faux papiers. Si je dors une heure, trente personnes mourront... »

TEXTE PROTEGE, TOUS DROITS RESERVES.

 

 

Comme d'hab, j'attends vos impressions...

Laissez-moi un commentaire! :) MERCI !

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NOTE: Pour une petite ballade historique, je vous invite à lire le témoignange de Jean Stetten-Bernard, sur le lien suivant (d'où sont extraites quelques unes des photos ci-dessus):

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Velidhu - Que Lire ? 08/07/2015 12:00

Bonjour Rebecca, j’ai lu ton extrait et j’aime beaucoup. J’en avais déjà lu d’autres et avais apprécié également.

J’ai pris une partie de ton extrait et l’ai passé au correcteur et tout semble OK.

A la lecture cependant, il y a des répétitions qui, à mon avis, sont trop proches : les mots n’apparaissent pas comme répétitions excessives au correcteur, mais le fait que le même mot soit deux fois employé avec si peu d’espace donne un côté un peu redondant.

EX :

Léo, le béret enfoncé jusqu’aux yeux, le col de sa veste de paysan relevé sur les joues et la nuque, tenait les rênes. Jeanne et Marguerite, pourtant bien couvertes dans leurs manteaux de laine et enfouies sous la lourde courtepointe prêtée par Camille, se tenaient serrées l’une contre l’autre, juste derrière lui.

Dans ce passage : Léo.... tenait les rênes. Jeanne et Marguerite..... se tenaient serrées l’une contre l’autre.
Ça arrive aussi dans le même paragraphe (voir ton texte) avec Paysan/Paysanne et ensuite le mot yeux...

C’est juste parce que tu demandes des avis sinon, l’ensemble est très bien écrit et l’histoire (je viens de lire le 4e de couverture) donne envie.

Pour ce qui est des maisons d’édition, les grosses maisons publient rarement de premiers romans surtout de la fiction. Vise une maison d’édition plus modeste, mais sérieuse en t’assurant qu’elle ait tout de même une certaine visibilité.

Ta lettre de présentation doit aussi être accrocheuse :

Exemple :

1 homme, 2 vies
1 histoire, 2 époques
Des milliers de vies à sauver....

Ou encore

Que ce passe-t-il quand à peine sorti du coma, on découvre qu’on a le pouvoir de voyager dans le temps ?

Évidemment, à adapter avec ton histoire, mais essaie de penser « marketing » et comment tu voudrais qu’on mette en avant ton roman ? Ou même toi, qu’est-ce qui te fait acheter un roman plutôt qu’un autre ? Base-toi sur ce qui existe déjà et qui marche....

Bonne chance !

Rebecca G. 08/07/2015 17:25

Merciiii!! Tu es trop gentille!! Je vais aller voir le lien tout de suite! J'attends donc ta précieuse liste... Voici mon mail: reb.g@outlook.fr A plus... :D

Velidhu - Que Lire ? 08/07/2015 14:12

Laisses moi un jour ou deux le temps de te concocter une petite liste d'éditeurs qui pourrais convenir. Je t'enverrai ça en MP ou par email.

En fait je n'ai rien inventé, j'ai juste quelques livres de la collection "Ecrire un...et se faire publier", ils sont très complets et surtout il y a cette partie très intéressante, sur comment aborder une maison d'édition et envoyer son manuscrit. Voici le lien. http://www.amazon.fr/Ecrire-livre-se-faire-publier/dp/2212554842/ref=pd_sim_14_4?ie=UTF8&refRID=0MWXCQWSRMDVHHDZK5VM

A bientôt !

Rebecca G. 08/07/2015 13:08

Wouaw, merci pour ce super commentaire! Et merci pour tes remarques très justes. Il faudra que j'apprenne a faire encore plus attention aux répétitions... :) . Merci aussi pour les exemples de lettre, c'est un exercice qui m'est difficile... Quant aux éditeurs, as-tu des noms à me conseiller??? Moi, je n'y connais rien, dans les éditeurs plus modestes mais sérieux...!!
MERCI DE TA REPONSE...

Lenaïg 06/07/2015 11:44

Tu es super bien lancée, Rebecca, appréciation triviale par rapport à la noblesse de ton écriture, mais sincère ! Mais je confierais mon "manuscrit" à quelqu'un d'autre qu'Albin Michel, en effet, il mérite mieux ... Bises.

Rebecca G. 06/07/2015 13:26

Ben, tu vois, c'est un nom qui me fait PEUR!!!.... Et puis je ne crois pas correspondre avec leur ligne éditoriale... Je crois qu'ils aiment plus les genres "intellos" (c'est à dire rien à voir avec moi...). moi, je suis plutôt "roman de gare" (et je ne m'en plains pas... Comme dit Stephen King: "des milliers de gens lisent dans les gares" !!). Disons que ça me parait d'une part un peu trop "gros" pour moi, et d'autre part je vois que finalement ils ne sont pas en haut des box-offices... Attention, ne te méprends pas, je ne parle pas ici des ventes pour l'argent, mais des ventes pour ETRE LUE!!! Plus il y a de ventes et plus il y a de lecteurs... :) Et moi, j'adooooooore les lecteurs!! :) Bisous tout plein!!

Lenaïg 06/07/2015 13:19

Gallimard ?

Rebecca G. 06/07/2015 13:05

Merciii, tu es trop gentille, Lenaïg!! Bon, il faut d'abord que je finisse toutes mes corrections, ensuite, nous verrons... As-tu des idées d'éditeurs à part Albin Michel??? J'ai déjà fait Robert Laffont et Calmann-Lévy qui n'en ont pas voulu... :( Bonne journée à toi! Bisous.

Josette 05/07/2015 09:52

Je découvre ce matin...j'irai voir les passages en avant car je suis frustrée de prendre l'histoire en route... la bretagne on en parle peu de la résistance là bas et elle a été rude !

Rebecca G. 05/07/2015 11:17

Bonjour Josette! Bienvenue dans mon petit monde! Ta visite me fait plaisir! Je serais très heureuse d'avoir tes avis... mais ce ne sont que des extraits de mon roman, et tu ne pourras pas trouver une histoire complète... :( Tu peux toujours aller lire le "Petit résumé", puis les extraits mis en ligne pour avoir une idée de ce que j'écris, mais pour le récit entier... il faudra attendre de le trouver en librairie !! Je suis actuellement à la recherche d'un Gentil Editeur qui accepte de me publier... Pas facile! Bonne journée à toi. A bientôt... :D

Quichottine 03/07/2015 20:09

Pourquoi tiens-tu autant à Albin-Michel ?

Ceci étant, Puce a raison, tu pourrais lui renvoyer le manuscrit. On ne sait jamais.
Pardon de ne pas te donner d'autres avis que ceux que tu as reçus, Je n'ai rien à ajouter après la lecture.
C'est vrai qu'on est un peu frustré de ne pas pouvoir tourner la page. :)

Rebecca G. 04/07/2015 22:52

Ben là, je ne sais pas quoi dire non plus... Car personnellement, je suis aussi assez frustrée... de ne pas pouvoir vous la faire connaître!! :) Si je m'écoutais, je publierais l'intégralité du livre, rien que pour le plaisir de vous le faire lire... Mais bon, il faut que je sois patiente... Il faut faire les choses en règle: trois ans de travail en tout, ce n'est pas négliger. Je suis, en tout cas, très touchée par tous vos commentaires. Cela me donne vraiment la force de continuer à y croire. Merci du fond du cœur, Quichottine! Ps: pour Albin Michel, je ne sais pas exactement... Peut-être parce que c'est lui qui publie tous les livres de Stephen King en français, et aussi parce que je pense que mon roman correspond vraiment "à la ligne éditoriale"... :) Qui plus est, ils font partie des plus grands (à la vérité, je vise une traduction et une publication aux USA). Voilà pourquoi! :)
Bisous.

Puce 03/07/2015 15:36

On s'y croit toujours autant. On est la avec eux, tellement l'explication est claire et précise.
Ca en est où les contacts avec des éditeurs??

Rebecca G. 03/07/2015 16:00

Lol! Bisous !***

Puce 03/07/2015 15:54

Oui renvois lui, il faut le réveiller ;D
Je te souhaite bonne chance, et je reste à l’affût pour un éventuel avis de lecteur (6) !

Rebecca G. 03/07/2015 15:51

Qu'on y soit avec eux, c'est là tout mon but... Je suis donc comblée! T'es trop gentille! Pour le moment, j'en suis toujours aux corrections finales. J'en suis à peu près aux 3/4. Dès que c'est fini, je réimprime 5 manuscrits pour 5 nouveaux éditeurs. Je vous tiendrai au courant, bien sûr ! Toujours pas de nouvelles d'Albin Michel (depuis 7 mois), c'est bizarre. Peut-être que je vais leur renvoyer un manuscrit. Je ne sais pas, justement lui, j'y tiens... Pour les 4 autres, je n'ai pas encore fait mon choix, il faut que je refasse une recherche sur le net pour voir lesquels correspondent le mieux à ce que j'écris... A bientôt! Merci à toi pour ta visite! ***

Eglantine 03/07/2015 12:03

tu as juste un guillemet à la fin de ta phrase : Allez vous reposer, toutes les deux. »
à part ce micro petit truc que te dire ?
:-) Un travail bien fouillé, de belles phrases un style agréable à lire ...é bé quoi ON ATTEND LA PUBLICATION DU LIVRE PARDI !...un très agréable moment de lecture et pourtant dieu sait si j'ai du mal avec les récits de guerre!

bisessss

Rebecca G. 03/07/2015 12:10

Ah, merci pour les guillemets!!! Ca date de l'époque (fort lointaine) de la toute première mise en page, celle ou effectivement les dialogues comportaient des guillemets...!! Des dizaines de lecteurs-correcteurs sont passés dessus sans les voir!! C'est incroyable!! :D Je suis extrêmement touchée par tes appréciations qui me vont droit au cœur. Temps semble bien long, mais je crois toujours en la sortie de ce livre... Il faut juste que je trouve Le Gentil Editeur (thème d'un prochain article;) ) qui voudra bien s'engager. LOL ! Bonne journée et bon week-end à toi, bonne-maman!

jill bill 03/07/2015 04:06

A la guerre comme à la guerre dit l'adage et l'homme qui devient bon faussaire ne l'aurait pas été sans elle.... et j'aime aussi les mots de Kaminsky ! Une vie qui bascule dans un autre monde, celui de la guerre, récit prenant... merci, bises JB

Rebecca G. 03/07/2015 11:56

Merci, Jill; ton avis m'est plus que précieux... Oui, la guerre a fait basculer bien des vies, de façon glorieuse ou beaucoup moins..., parfois même, elle les a stoppé net, de façon tragique. La guerre, je pense, a laissé ses marques sur tous ceux qui l'ont vécue. Mes grands-parents en font partie (mon grand-père était dans la résistance à 16 ans!). Je ne l'ai pas vécue, moi-même, mais pour diverses raisons, elle a aussi laissé des cicatrices indélébiles. Ca a toujours été quelque chose de très profond en moi... Ecrire ce livre m'a permis d'évacuer quelque chose qui me rongeait depuis des années... A présent, je vis avec, juste comme quelque chose qui fait partie de moi, mais sans "fixation"... Oui, ce roman a été pour moi une sorte de thérapie... ;) Bises. Je suis heureuse de savoir que tu trouves "le récit prenant" :D.

Eglantine 02/07/2015 20:01

promis pas pu lire aujourd hui mais je reviens demain ...je ne fais pas chabbat... ni ramadan d 'ailleurs :-)
bisous

Rebecca G. 02/07/2015 21:52

Lol ! Pas de souci. A demain, donc... :) Bises.

realkiller 02/07/2015 18:39

C'est très bien :-)
J'ai même été vérifier pour le Lino sa date de conception ^^
Oui tu peut me taper c'est pas par manque de confiance mais j'aurai pas cru que ça date de 1860 :-)
Alors si je devais faire une critique ajoute le "LE"
Un nom breton sans particule de quoi ça à l'air ^^
Je plaisante

Rebecca G. 02/07/2015 21:58

Merci de ton appréciation! Tu peux TOUT vérifier, j'ai un dossier en béton ^^! J'ai mis deux ans à écrire ce livre et pas mal de temps est passé rien qu'en recherches... Donc, pas de souci, moi je trouve ça bien au contraire, ça prouve que tu t'intéresses au récit... :) Oui, j'avais oublié de te mentionner, je crois, qu'une bonne partie du roman se passe en Bretagne !!:D Bon pour le nom, je l'ai choisi en faisant des recherches sur les noms de famille les plus courants en Bretagne, en 1940... Mais, puisque toi, tu vis là-bas, je crois que c'est plus fiable! Alors quoi? Il faut les appeler "LeGuillou"???? Ca fait plus breton??
(Moi, je plaisante pas avec ces choses-là, monsieur!!). ;) Bonne nuit.

chez laramicelle 02/07/2015 18:04

c'est très beau; j'étais prise par l'histoire et j'en ai vu arriver la fin avec frustration ^^
bisous

Rebecca G. 02/07/2015 21:59

C'est le plus beau compliment que je puisse recevoir...! Si tu "rentres" dedans, alors c'est tout bon: j'ai atteint mon but! :) A plus... Bonne nuit, fais de beaux rêves!