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Le Fil d'Argent (Rebecca G.)

Le monde de l’édition

8 Septembre 2015 , Rédigé par Rebecca G. Publié dans #Le Fil d'Argent (et le parcours du combattant)

Le monde de l’édition

(ou La Jungle où l'on se perd...)

 

Plusieurs personnes bien intentionnées m’ont suggéré de passer par l’auto-édition pour publier Le Fil d’Argent.

Après tout, si le parcours de l’édition classique est une telle galère – des mois, voire des années d’attente pour (souvent) des clopinettes – pourquoi ne pas s’en occuper soi-même ?

Comme dit le proverbe : « on est jamais mieux servi que par soi-même ! ».

À première vue, cette option peut paraître alléchante, en effet. Et ceci pour plusieurs raisons :

1- On garde l’intégralité de ses droits d’auteur

2- On ne risque pas de se faire arnaquer par quelqu’un de mal intentionné

3- On est en contact direct avec les lecteurs

4- On peut connaître le nombre exact de livres vendus

5- L’intégralité des ventes nous revient

Et il doit y en avoir d’autres auxquelles je ne pense pas.

 

Pourtant, tout n’est pas si simple, ni tout rose… et le pays des Bisounours n’existe PAS !

 

J’ai fait le choix de l’édition classique (et donc de la Galère) après avoir lu les articles de Stoni, consacrés au monde de l’édition.

Note : Stoni est un auteur plusieurs fois publié, apparemment connu, qui a choisi de rester anonyme pour parler librement sur son blog.

 

 

 

Aujourd’hui, pour expliquer mon choix de parcours, j’aimerais vous faire découvrir en version allégée l’un de ces articles (posté en juillet 2012), parce qu’il est particulièrement édifiant et… éclairant… !

 

(Source:http://stoni1983.over-blog.com/article-l-edition-numerique-et-l-auto-edition-solution-ou-arnaque-107990765.html)

 

 

L’édition numérique et l'auto-édition : Solution ou arnaque ?

Disons, pour commencer, qu’il y a deux sortes d’édition numérique. L’édition numérique à compte d’éditeur (« à la demande ») et l’édition numérique en auto-édition.

Il existe probablement des éditeurs numériques à compte d’auteur, mais cher lecteur tu as désormais compris que l’édition à compte d’auteur devrait être interdite par la loi, et on en parle plus.

 

1- L’édition numérique à « compte d’éditeur ».

L’éditeur a ouvert une structure d’édition sur le ouaib, parce que le ouaib c’est le futur et que bientôt, pense-t-il, il n’y aura plus de livres papier mais des livres numériques que tout le monde lira sur écran ou sur des tablettes dévouées à cet effet. L’éditeur numérique te propose vraisemblablement une édition à compte d’éditeur, ce qui signifie : que tu n’as aucun frais à engager et qu’il est censé te payer puisqu’il acquiert les droits de ton texte. Ce qui signifie aussi que tu as cédé les droits sur ton texte et que celui-ci ne t'appartient plus. Comme un éditeur à compte d’éditeur classique sur papier, quoi.

Il existe néanmoins de grosses différences.

La lecture sur écran d’ordinateur reste, pour le commun des mortels, harassante. Les tablettes sont loin d’être totalement démocratisées. Quant à lire un bouquin sur son téléphone intelligent (type i-phone)... Dans un futur beaucoup plus lointain, oui, c’est possible, le livre numérique sera la norme. Mais pour l’instant, ça ne l’est pas, et être édité sur internet revient, à mes yeux, à purement et simplement se ghettoïser à fond du ballon.

Un éditeur numérique distribue des livres dématérialisés. Parfois, il propose de les imprimer aux clients qui souhaitent un format papier. Dans ce cas-là, il n’empêche qu’il demeure un souci primordial : le livre n’est pas présent en librairie. Et là, l’auteur est tout de même un peu beaucoup lésé.

Je ne sais pas si tu as compris, camarade auteur, mais c’est la présence en librairie qui fait l’écrivain, en France.

Si tu es visionnaire et que tu veux anticiper les méthodes du futur, va te faire éditer dans le monde virtuel, c’est comme tu veux. Mais moi, je suis le genre de mec qui vit dans l’instant présent. Tu veux être un écrivain qui part avec le maximum de chances d’exister un tant soit peu dans l’univers de l’édition ? Fais-toi éditer par un éditeur bien représenté en librairie. C’est-à-dire un éditeur bien diffusé. Y’a pas de mystère. Y’a pas de secret. C’est ainsi.

Un éditeur numérique ne bénéficie d’aucun circuit de distribution. Son truc, justement, c’est qu’il ne distribue pas en librairie. Mais sur internet.

Ton livre sera donc une URL parmi des centaines de milliards d’URL. Certes, en librairie, ton livre sera un titre parmi les 700 de la rentrée littéraire. Fais tout de même tes comptes : 700 contre 700 milliards, choisis ton camp, camarade !

Tu auras saisi que je suis extrêmement sceptique vis-à-vis de l’édition numérique et je te déconseille vivement de signer avec l’une de ces boîtes.

D’ailleurs, je pense que ce genre de structures sont créées par des mecs qui se piquent d’une lubie « je veux être éditeur moi aussi », mais qui n’ont pas l’apport financier, ni l’apport professionnel, pour fonder une entité viable et sérieuse.

Tu vois un peu le tableau. Le chiffre d’affaires d’une maison d’édition numérique doit plafonner autour de 10 à 100 € par mois, aussi je te laisse présager le montant de l’à-valoir qu’on te proposera, si toutefois on t'en propose un…

Or, les maisons d’édition numérique savent tromper leur cible : les jeunes auteurs inexpérimentés et influençables. Sur leur site ouaib, ces éditeurs mettent souvent en avant des textes signés par des écrivains assez célèbres. L’auteur inexpérimenté est impressionné : tiens, s’ils publient ce gars-là, c’est que ça n’est pas trop mal !

Hélas, j’ai vu ce processus depuis l’intérieur. Les éditeurs numériques approchent des écrivains un peu réputés et leur tiennent un discours pseudo militant à deux euros cinquante : « donnez-moi un texte pour que je le publie, vous aiderez les circuits indépendants et vous passerez pour un mec vachement sympa »

Les écrivains sont des êtres sensibles à la flatterie. Ils aiment passer pour des mecs vachement sympas. Donc ils lâchent gratos une nouvelle, un récit court, n’importe quoi à l’éditeur numérique qui en fait ses choux gras. Les textes d’auteurs réputés publiés de la sorte sont : soit des trucs impubliables chez leurs éditeurs classiques, soit des trucs pourris que tout le monde leur a refusés. Ne te laisse pas impressionner par ces viles manœuvres.

Autre constante des éditeurs numériques : leurs couvertures « virtuelles » sont soignées, ce qui concourt également à influencer l’auteur inexpérimenté. Les livres sont jolis, ça a l’air sérieux… Oui, les livres sont toujours jolis quand on exploite un stagiaire graphiste non rémunéré. Ne te base pas sur ce critère-là…

Finalement, l'édition numérique fait assez penser à l'édition à compte d'éditeur sans distribution ni débouché.

 

 

2- L’édition numérique en auto-édition.

En gros, tu confies ton texte à un éditeur numérique qui s’occupe de fabriquer ton bouquin en format numérique ou papier, lorsque des lecteurs en passent la commande. Mais tu conserves tes droits sur ton œuvre.

Là aussi, l’auto-édition ne bénéficie d’aucun réseau de distribution. En choisissant cette formule, tu as certes la possibilité de vendre ton bouquin autour de toi, mais tu ne seras pas présent en librairie ni nulle part – sauf si tu es allé toi-même démarcher une librairie. C’est un choix que font nombre de jeunes auteurs aujourd’hui. Si tu te sens l’âme d’un commercial… Je serai honnête. Se faire connaître de la sorte me semble presque impossible.

Ensuite, cela dépend de tes motivations d’auteur. Si tu cherches à proposer un joli bouquin à ton entourage, bien relié, bien fait, et que tes ambitions s’arrêtent là, pourquoi pas.

Faire sa propre publicité et sa propre diffusion est une sacrée affaire. Dans un cadre éditorial classique, ces deux domaines sont d’ailleurs gérés par des personnes dont c’est le métier. Sache que même un attaché de presse qui bosse pour Gallimard aura du mal à faire connaître un primo-romancier de chez la Blanche. Alors imagine un peu le boulot.

À toi de voir…

 

 

 

 

 

Le monde de l’édition

 

 

À tous ceux qui sont intéressés par le sujet, je conseille également d’aller lire l’article complet de Ludovic Mir (posté en mars 2011), auteur auto-publié :

 

 

Voici ce qu’il dit (toujours en version allégée) de l’édition classique et l’édition numérique :

 

Édition classique à compte d'éditeur

Tu envoies ton manuscrit à un éditeur et, s'il le décide, il peut t'éditer. Il se charge de tout : mise en page, corrections, référencement, publicité, distribution... Toi tu ne paies rien. Tu toucheras des droits d'auteur (en pourcentage sur le prix des exemplaires vendus). C'est ton éditeur qui prend tous les risques financiers.


L'inconvénient, c'est que beaucoup d'auteurs veulent être édités comme ça et toucher des milliers d'euros de droit d'auteur sur les livres vendus. Les chances de se voir offrir un contrat sont donc très minces. Il faut être très bon ou avoir des relations... ou une chance du tonnerre.

Enfin, ce n'est pas parce que tu signes ce genre de contrat que tu auras du succès. Il y a des maisons d'édition, petites ou grosses, qui se bougeront beaucoup pour toi ou ne feront pas grand-chose. Tu peux signer dans une « grosse maison » et ne vendre que cinquante bouquins, ou en vendre des milliers par la grâce d'un petit éditeur dynamique qui fait bien la promo.



 

 

Edition numérique (rapportée dans un article du 19 mars 2013, intitulé « Les pièges de l'édition (suite) »)

Ami auteur, toi qui cherches un éditeur, tu pourrais être tenté par les propositions alléchantes que te feront certains individus prompts à saisir la moindre occasion de profiter de ta naïveté ou de ton inexpérience.

En effet, il est très à la mode, dans certains milieux, de déclarer péremptoirement que « le livre est mort » ou, plus raisonnablement, que « le téléchargement, c'est l'avenir ». Aujourd'hui, les biens que l'on acquiert sont souvent éphémères : on télécharge, on copie, on échange ; et quand on est lassé, on supprime, on efface, on oublie.

Tout le monde n'a pas envie de stocker des bouquins dans une bibliothèque, dans des cartons, dans une cave ou un grenier dans le but – bien hypothétique – de les relire un jour ou de les céder à quelqu'un d'autre, gracieusement ou non.

Il peut donc être tentant, surtout pour ceux qui désirent vivre avec leur temps, de se contenter d'un fichier numérique acquis à peu de frais et qui sera supprimé après consommation.

Ami auteur, tu trouveras sur Internet des éditeurs qui racolent de « nouveaux talents ». Sache que ces éditeurs ne sont pas sérieux. Un éditeur sérieux ne court pas derrière les auteurs, ce sont les auteurs qui le sollicitent (et qu'il envoie poliment promener dans presque tous les cas). Sur Internet, tu trouveras des « éditeurs » du genre de celui que Stoni appelle « Pourrito ». Si tu ne l'as pas déjà fait, va lire sur son blog cet article intéressant où il t'explique pourquoi certains soi-disant éditeurs sont pourris.

Parmi ceux-là, il en est qui te proposeront de t'éditer sur papier, mais il en est d'autres qui se feront forts de te diffuser sous format numérique. Ton roman téléchargeable sera référencé sur les sites de vente en ligne... et tout le laïus coutumier.

Libre à toi de considérer que le téléchargement, c'est l'avenir, mais laisse-moi t'expliquer pourquoi ces éditeurs-là sont pourris...

Ils vont t'offrir un contrat où tu touches 30, 40, 50 % (!) de droit d'auteur sur le prix de vente de chaque exemplaire téléchargé. C'est vrai qu'un tel pourcentage, comparé aux 10 % que te laissent les éditeurs traditionnels pas trop pingres, ça peut sembler beaucoup ; mais 10 % de 20 € ou 40 % de 5 €, c'est kif-kif bourricot ! Ben oui : imprimer, distribuer, gérer des stocks... ça coûte de l'argent. Les livres « papier » sont donc vendus beaucoup plus cher que les fichiers téléchargeables.

Autre chose que tu comprendras facilement, c'est que pour imprimer ton livre, l'éditeur doit réaliser un fichier numérique tip-top qu'il transmettra à l'imprimeur quand tu auras signé le « bon à tirer » ; tandis que ton éditeur « numérique » se contentera de ton fichier qu'il rectifiera peut-être un peu pour obtenir une présentation correcte avant de le proposer à la vente en téléchargement.

Alors que l'éditeur traditionnel engagera de l'argent, ton éditeur pourri ne dépensera que des broutilles. Pour rentrer dans ses frais d'impression d'un ou deux milliers d'exemplaires, le premier consentira des efforts pour vendre le livre, le mettre en étalage chez les libraires... tandis que le second ne fera rien. Il se contentera d'encaisser 100 % du prix des éventuels téléchargements.

Et comme ça ne lui coûte quasi rien, il s'arrangera pour faire signer un grand nombre de pigeons : comme cela, chaque téléchargement lui rapportera du fric. Et sois sûr qu'il s'abstiendra de t'informer du nombre de ventes réalisées.

Et si par un heureux hasard – probablement parce que tu auras fait de ton côté des efforts pour promouvoir ta prose – ton roman fait « le buzz », ton éditeur pourri se fera un plaisir de te rappeler les termes du contrat que tu as conclu avec lui et par lequel il te dépouille de l'essentiel de tes droits.

 

Alors, cher auteur, si tu veux vraiment que ton roman soit diffusé sous format numérique, fais-le toi-même. Crée ton blog, parles-en sur les réseaux sociaux, propose en lecture les premiers chapitres et demande qu'on te contacte par MP pour connaître la suite. Même en réclamant un modeste euro contre l'envoi du fichier numérique complet, tu seras encore gagnant par rapport à ce que te rapporterait un éditeur pourri.

 

 

 

 

 

Le monde de l’édition

Et voici la question de Elicia Lafon (et que vous allez sûrement vous poser aussi…) et la réponse de Ludovic :

« Bonjour. Visiblement vous avez opté pour "The Book Edition" qui tombe dans la catégorie de l’auto-édition. Mais comme le souligne Stoni, de cette manière, les chances d'être lu sont très proches de zéro. Vous confirmez ? »
 

REPONSE de Ludovic :

Le boulot de l'auteur, c'est d'écrire. Le job de l'éditeur, c'est éditer et distribuer pour assurer les ventes.
Pour moi, il n'y a donc que deux solutions : l'éditeur qui fait son job ou l'auteur qui fait tout. On trouve (principalement sur Internet) des "éditeurs" qui ne font pas leur boulot d'éditeur, même s'ils le laissent croire. Ceux-là laissent l'auteur se démerder pour vendre lui-même ses bouquins et se contentent de toucher les bénéfices. Ils ne prennent aucun risque. Par contre, l'auteur cède ses droits pour des clopinettes. C'est contre ces éditeurs-là que je mets en garde. Et ils sont nombreux.
N'envoyez pas vos manuscrits à ces "éditeurs" qui prospectent sur le Web !

Adressez-vous à des boîtes sérieuses : elles ne racolent pas les auteurs, elles ne cherchent pas de manuscrits. Elles en ont déjà à foison.
Avec beaucoup beaucoup beaucoup de talent (vous avez beaucoup beaucoup beaucoup de talent), avec beaucoup beaucoup beaucoup de travail et de persévérance (vous travaillez et persévérez beaucoup beaucoup beaucoup), avec beaucoup beaucoup beaucoup de chance (avez-vous beaucoup beaucoup beaucoup de chance ?), vous serez sélectionné et édité par un bon éditeur. Ce qui ne vous assurera pas automatiquement gloire et fortune...

 

En vous auto-éditant, vous n'aurez rien de tout ça. Vous aurez votre bouquin à vous et vous ne devrez rien à personne, et les frais que vous engagerez seront à la hauteur de vos ambitions.

Il y a des auteurs qui sont très heureux comme ça : en vendant eux-mêmes dix, vingt, cent exemplaires de leur roman.

Avantage : le contact direct avec le lecteur, la marge importante sur un petit volume, la maîtrise des droits.

Désavantage : il faut se bouger pour vendre.
 

À vous de voir où se situent vos ambitions.
Bonne continuation !

 

 

Le monde de l’édition
Le monde de l’édition

Voilà, chers lecteurs, vous savez tout !

Tant que l’espoir, les forces et surtout la patience ne me feront pas défaut, je continuerai mon parcours à la recherche d’un éditeur « classique », parcours bien long et bien galère !

Cependant, loin de moi l’idée de proclamer : « Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau… ».

On ne sait pas de quoi l’avenir est fait. Je tente encore 10 éditeurs classiques et ensuite, on verra…

(ici, musique de Hans Zimmer qui fait monter le suspens… Quoi ?! Je ne vous ai pas encore parlé de Hans Zimmer ??? J’ai du mal à y croire !! Bon, rassurez-vous, ça viendra…)

 

Bonne journée à tous !

Reb.

 

Attention: je n'ai PAS lu les livres présentés ici, et je ne peux donc pas juger de leur contenu.Attention: je n'ai PAS lu les livres présentés ici, et je ne peux donc pas juger de leur contenu.
Attention: je n'ai PAS lu les livres présentés ici, et je ne peux donc pas juger de leur contenu.Attention: je n'ai PAS lu les livres présentés ici, et je ne peux donc pas juger de leur contenu.

Attention: je n'ai PAS lu les livres présentés ici, et je ne peux donc pas juger de leur contenu.

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Lola 24/09/2015 04:58

Bon courage! Moi j'aime pas voir qu'il y a un écart entre les nombre de personnes qui lisent et les audiences des chaînes télé, où ça se compte en millions par soirée. Dommage qu'il y ait du business aussi, dans l'édition.

Rebecca G. 24/09/2015 20:09

D'accord avec toi... :( Mais nous n'y pouvons rien, il faut faire avec...!! S'il y a une chose que ce blog m'a appris, c'est qu'il y a encore bôôôôcoup de personnes qui adorent lire - je croyais que ça n'existait presque plus... lol! Et ça, ça me fait super plaisir car la littérature est un art qui mérite qu'on l'apprécie... et ça m'encourage à persévérer dans ma voie. Bon, je ne sais pas si j'ai le talent pour être publiée, mais de savoir qu'il existe des personnes qui aimeront peut-être me lire, ça m'aide à y croire... Merci de ta visite, Lola. Gros bisous. ps: donne-moi ton lien, il n'apparait pas lorsque je pointe sur ton pseudo... :(

Luna 22/09/2015 18:42

Salut Rebecca,
Tu es passée sur mon blog il y a quelques temps et tes petits messages m'ont beaucoup touchée, merci !

Personnellement, je ne pense pas qu'il y a de mauvais choix niveau édition, tout dépend de ce que l'on souhaite ! Beaucoup d'auteurs francophones se sont heurtés aux maisons d'éditions "célèbres" avant de s'autopublier en faisant une bonne comm' notamment à travers des partenariats avec des Booktubers et bloggers.
Par exemple, Anne Denier avec son livre Côté face : elle a galéré pendant plusieurs années pour le faire publier dans une grande maison d'édition, avant de dire "stop !" et de l'autopublier en papier et en numérique. Elle a connu immédiatement un grand succès vu son implémentation dans la blogosphère, résultat, 6 mois plus tard, elle signait chez Rebelle qui est "la" maison d'édition à la mode qui monte en ce moment !

Rebecca G. 23/09/2015 23:13

Merci Luna, ton com me fait bien plaisir... Tu me fais entrevoir une autre façon d'y arriver... Et c'est exactement ce que je pensais... Je me dis que si aucun éditeur ne veut de mon livre, peut-être que je pourrai le faire connaître en le publiant moi-même... Après tout, si le livre plait, il peut aussi bien se transmettre de bouche à oreille... Nous verrons. Mais je ne crois pas, dans tous les cas, que j'attendrai "des années"... je ne suis pas assez patiente pour ça! ;) Gros bisous.

écureuil bleu 12/09/2015 20:27

Bonsoir Rebecca. Ton article est intéressant. J'ai rencontré une personne qui venait de s'auto-éditer et j'ai acheté son livre après l'avoir écoutée me parler de ses difficultés financières. Je n'ai jamais fini son bouquin qui était vraiment mal écrit.
Bonne chance à ton roman !

Rebecca G. 12/09/2015 23:39

Exact. c'est assez courant, malheureusement. Et c'est aussi une des raisons pour laquelle je préfèrerais passer par un éditeur classique. LA QUALITE. Passer par une édition classique, c'est aussi bénéficier de conseils de pros! Je rêve de pouvoir être conseillée, guidée et... corrigée par des professionnels. Il est difficile, voire impossible, pour un auteur d'avoir une vision objective de son œuvre. Au moins, si mon livre est publié par un éditeur classique, je serais sûre qu'il n'est pas parsemé de fautes, de lourdeurs et d'incohérences... et je n'aurai pas l'impression de "voler" celui ou celle qui achètera mon bouquin. Maintenant, que les lecteurs aiment ou non, c'est une autre affaire... Moi aussi, il m'est arrivé de télécharger des livres "auto-édités" et d'être très déçue par la qualité de l'écrit... Bisous et merci pour ton commentaire qui ajoute une note importante à ce sujet. A plus****

flipperine 12/09/2015 16:55

la vie est bien dure

Rebecca G. 12/09/2015 23:41

Pour un auteur non édité, elle n'est pas facile en effet...! Mais heureusement, la vie ne se limite pas à ça. Il y a la famille, les proches... Quand tout le monde est en bonne santé. Ca, je pense, c'est le plus important... Bisous.

Caroline 11/09/2015 17:43

Merci pour cet article très intéressant !

Quelles éditions tu as déjà essayé?

Rebecca G. 13/09/2015 15:30

Non, j'ai tout envoyé par courrier (9 euros pour l'envoi du manuscrit de 365 pages, imprimées recto uniquement...!) et j'ai même joint une enveloppe à bulles timbrées à encore 9 euros pour le retour en cas de refus - soit 18 euros dépensés pour des clopinettes!!). Pas cool, hein?!... Les Editions Baudelaire? Je m'étais renseignée sur eux, mais je n'ai pas retenu leur boite dans ma liste (pourquoi, je ne sais plus... j'en ai "inspecté" une ribambelle...)... Merci toutefois de l'intérêt que tu portes à ma situation... ;) Bisous.

Caroline 13/09/2015 14:56

Albin Michel tu l'as envoyé par mail ou par courrier? Je sais qu'ils ne répondent jamais par mail malheureusement..
Tu devrais peut être essayer les Editions Baudelaire, ils sont assez sympathiques :)

Rebecca G. 12/09/2015 23:48

Pour le moment, je n'ai envoyé mon manuscrit qu'à 3 éditeurs classiques: Robert Laffont, Calmann-Lévy, et Albin Michel. Les deux premiers m'ont envoyé une lettre de refus, mais assez gentille tout de même. Le dernier ne m'a JAMAIS répondu (ça fait maintenant 9 mois!), ni oui, ni non. Je trouve que ce n'est ni sympa, ni très professionnel... Je n'ai rien envoyé d'autre, parce que j'ai ensuite décidé de faire relire (encore!) et de retravailler le texte, de l'améliorer. Cela m'a pris plusieurs mois. Maintenant, j'ai un manuscrit tout "neuf", que je compte envoyer à 10 éditeurs classiques seulement. Je refuse de passer par un éditeur à compte d'auteur et je ne tiens pas à passer par un éditeur numérique non plus. Si les 10 réponses sont négatives, je tenterai peut-être l'auto-édition, mais avec beaucoup de réticences (pour les raisons expliquées dans l'article). Bisous.

Miss Paumée 10/09/2015 14:35

Moi j'y crois et tu vas y arriver. Il ne peut en être autrement. Courage!

Rebecca G. 10/09/2015 17:10

Ca fait plaisir, d'autant plus que tu sais de quoi tu parles puisque tu as lu (et travaillé) l'intégralité de mon roman et que je sais que tu es absolument sincère...!! Merci à toi, ma Miss adorée!! T'es un amour! :)
ps: t'as vu, j'ai parlé de TOI dans mon article "des nouvelles de mon roman..." :)

miette 09/09/2015 20:17

bonsoir chère Rebbecca - est-ce que dans le monde de l'édition c'est le piston qui marche ?
j'espère de tout coeur que tu arriveras - bonne et douce soirée - je t'embrasse -

Rebecca G. 09/09/2015 23:50

Merci à toi, Miette. Le piston? Certainement. Mais j'espère qu'on peut encore parfois passer entre les mailles du filet... 'imagine que si l'on a réellement du talent, on a aussi ses chances. Dans ce cas, la question est: ai-je réellement du talent??? Ce n'est pas à moi qui peux le dire... Je t'embrasse aussi bien fort***

Dorian Lake 09/09/2015 18:40

Merci pour l'article et le partage!
J'étais déjà tombé sur le blog de Stoni en l’occurrence, mais j'ai tout de même du mal à voir à quel point le tableau est noirci ou réaliste. Je n'ai pas l'impression que les petites maisons d'éditions numériques soient là uniquement pour laisser traîner un vague lien de téléchargement, elles peuvent être actives sur le net sans forcément être mauvaises. Peut-être que ça dépend aussi du genre et que certains se prêtent mieux au numérique que d'autres.

Rebecca G. 09/09/2015 23:57

Pour le genre, c'est fort possible, je n'en sais rien... Mais pour les maisons d'éditions numériques, Stoni n'a peut-être pas tout à fait tort quand il dit que ce sont des boîtes qui voudraient publier mais qui n'ont pas les moyens financiers d'assurer de l'édition papier... Si ce n'est pas le cas, quel est leur but, au fond??? Et si c'est le cas, j'imagine qu'ils n'ont pas les moyens non plus d'assurer une distribution et une diffusion A GRANDE ECHELLE.... Amazon et compagnie, c'est bien beau, mais ça ne va pas très loin... Non??? Tout dépend en fait des objectifs que l'on se fixe et que l'on espère atteindre...
Je ne dis pas que toutes les maisons d'éditions numériques sont mauvaises et certainement pas non plus que toutes les maisons classiques sont bonnes!!! :) Je pense que c'est comme partout: ça dépend sur qui on tombe...

Rafael 09/09/2015 11:53

Bonjour,
Voilà un bel article. Long mais complet.
Ne dit-on pas que la persévérance vient à bout de tout..
Alors, courage !
Big bisous

Rebecca G. 09/09/2015 12:44

Merci Raphael! Tes encouragements arrivent à pic...Aujourd'hui, je fais un petit coup de blues, sans raison particulière... Une sorte de crise d'angoisse, de stress et de spleen, comme il m'arrive parfois d'en avoir. Bon, on va attendre que ça passe et que la machine reparte...!!! Merci encore, ça fait du bien d'avoir des supporters...! :) Amitiés.

jill bill 09/09/2015 08:09

Tu sais parfois je me dis que parolière, publiciste, écrire pièce de théâtre ou remplir des bulles de BD serait peut-être plus intéressant, faut-il encore se faire connaître, bon je n'ai pas de FB qui donne mieux que la blogo, une aminaute a un jour vendue une photo à une marque de produit... ;-) Ceci dit on a rien par miracle dans la vie, dommage ! Bises de JB ;-)

Rebecca G. 09/09/2015 10:19

Moi non plus, je n'ai pas Facebook... Pour le moment, je n'en ai pas besoin... Si un jour un éditeur publie mon livre, peut-être que je penserai à ouvrir une page... :/ Je me rends bien compte que j'ai l'air d'une femme un peu à côté de la plaque, mais bon... Disons que moi, je crois encore aux miracles... ;) Bisous, Jill !

sandrine isac 08/09/2015 21:20

Je suis d'accord, super article. Il reflète assez bien ce que j'ai vécu. Contrat signé avec une maison d'édition à compte d'auteur en 2007 et puis rien. On dois tout faire nous-même alors qu'on est pas formé pour. Personnellement je suis quelqu'un d'un naturel introverti alors aller au devant des gens et se vendre n'est pas une chose facile pour moi. Je suis d'accord, le mieux est évidement de passer par une maison d'édition traditionnelle mais l'auto édition peu être une alternative Quand on aime écrire on continu que l'on soit édité ou non. Dernièrement j'ai découvert les maisons d'éditions participatives. Peut être une voie à explorer. En tout cas, j'ai retrouvé mes droits et ce ne fut pas une mince affaire. Alors oui, surtout ne pas signer un contrat qui n'a de bénéfice que pour le pseudo éditeur. Et ne pas perdre courage. Pour avancer il faut y croire. J'irai faire un tour sur les blogs que tu as cité, vraiment très intéressant ton article. Bonne soirée.

Rebecca G. 08/09/2015 22:13

Je suis ravie qu'il t'ait plu à ce point!!! J'avais peur qu'il ne soit trop long... Je suis vraiment contente pour toi que tout se soit arrangé. J'ai tellement peur de me faire "arnaquer" de la sorte...!! C'est pour cela que je m'obstine à vouloir passer par un éditeur classique, mais c'est parfois démoralisant... Vas-tu toi aussi tenter ta chance et envoyer les manuscrits de tes romans à des éditeurs classiques? Tiens-nous au courant!! Bisous.

L'ange Destroy ♥ 08/09/2015 19:36

Super article, comme d'habitude ! Bisous ♥

Rebecca G. 08/09/2015 22:15

Merci Jane, ça me fait bien plaisir... d'autant plus que j'avais un peu peur de "saouler" avec un article si long... :) Mais c'est vraiment un sujet qui me tient à cœur, et je me suis dit que ça pourrait intéresser ceux qui sont dans la même situation... Bisous et à bientôt! :D

Livia 08/09/2015 13:24

Je ne sais ce qui s'est passé, je n'avais pas fini mon com. Tant pis, pour ma mauvaise manip.
J'ai beaucoup aimé ton article.
Belle journée
Bisous

Rebecca G. 08/09/2015 13:40

Pas de problème... ;) Merci beaucoup, ton appréciation me touche : j'avais peur que l'article soit trop long et que les lecteurs se découragent avant même de commencer à lire...
Gros bisous, Livia, et à bientôt. Merci de ta visite.

Livia 08/09/2015 13:23

Eh bien je souhaite de tout mon coeur, qu'il y aura encore longtemps des livres papiers, je détesterai lire sur un écran, et j'aime tant l'odeur du papier neuf et de l'encre d'imprimerie que si cela davait finir je ne lirai plus du tout et se

Rebecca G. 08/09/2015 13:38

Oh, comme je te comprends!! Mais je lis beaucoup sur mon écran d'ordi, faute de moyens financiers... Je sais que beaucoup de personne se plaignent de ne pas pouvoir lire trop longtemps sur l'écran - simple problème de vision. Mais sincèrement, les livres coûtent chers. C'est un problème. A moins de les acheter (comme moi) en promo ou en livre d'occasion (beaucoup sont encore en très bon état).

Quichottine 08/09/2015 12:22

Je te souhaite de réussir.
Pour moi, j'ai choisi TheBookEdition, parce qu'ils sont à Lille, que la fabrication est française, qu'ils sont sérieux, même si je sais que ce n'est pas là que j'atteindrai la célébrité.
Il n'y a pas de livres qui aillent ensuite au pilon, puisqu'ils sont imprimés à la demande.

Mais j'avais d'abord essayé les circuits plus traditionnels.
Envoyer des manuscrits, c'est onéreux, un peu décevant aussi, au fil du temps. C'est stressant.
Et puis... je me demande si j'aurais su assumer la partie "promotion" du livre, je ne l'ai pas fait lorsque j'ai été éditée la première fois, j'avais alors vingt ans.
J'ai laissé passer ma chance et je sais qu'aujourd'hui, je n'en aurais aucune : trop vieille pour intéresser un éditeur qui cherche ses nouveaux talents, trop inconnue et insignifiante pour ceux qui ne publient que les célébrités ou les enfants des célébrités...

Lorsqu'on écrit pour soi et pour sa famille, ses amis, qu'on a juste envie de laisser un peu plus que les pages d'un blog, l'auto-édition suffit.

Lorsqu'on peut se plier à des modes, évoquer un sujet d'actualité d'une façon nouvelle, l'édition traditionnelle sera le tremplin nécessaire et l'on peut y trouver un créneau.

Voilà mon humble avis.
Mais bien sûr, ce n'est que ma propre expérience.

Passe une douce journée.

Rebecca G. 08/09/2015 14:45

Merci Quichottine. Encore une fois, ton expérience est très intéressante. "Hanter les salons, se faire des connaissances, fréquenter les auteurs et les célébrités...", ça je l'ai jà fait quand j'avais 20 ans (moi aussi...), dans le milieu du cinéma, mais je ne suis pas du tout prête à le refaire dans le milieu littéraire, à mon âge et dans ma situation. Non merci! Le contact avec le public, je veux dire les lecteurs, ça OUI!! Avec grand plaisir!!! Je le fais déjà par le blog et c'est ça qui me plait! Avoir leur avis, leur ressenti, etc., dialoguer, échanger, c'est super!!! Mais le "milieu", bof... Je me porte bien loin de tout cela.
Encore une fois, nous verrons bien... Si mon livre plait, je serai comblée! Le reste m'intéresse peu...
Bisous.

Quichottine 08/09/2015 14:28

Lorsque j'avais vingt ans, j'ai osé envoyer mes poèmes à un éditeur. Un choix a été fait, et une plaquette est née, diffusée par les éditions Saint-Germain-des-prés à Paris. J'étais contente d'avoir le livre entre les mains.
J'ai touché les droits d'auteurs sous forme de timbres, car peu d'exemplaires avaient été vendus à la librairie, moi, j'en avais vendu 125 exemplaires à ma famille, à mes amis, à mes relations de travail et de faculté...

Ensuite, il aurait fallu que j'accepte les séances de dédicaces, les voyages en France pour promouvoir mon livre à travers les salons du livre... je n'étais pas prête à le faire. Internet n'existait pas. :)

D'autres ont réussi, parmi ceux que je fréquentais alors. Et pourtant, la poésie n'est pas du tout un genre porteur.

Je crois que nous avons tous une place, mais il faut sûrement se battre pour y arriver, hanter les salons, se faire des connaissances, fréquenter les auteurs et les célébrités...

Je ne suis qu'une simple lectrice, quelqu'un comme tout le monde, qui n'a pas accompli des exploits, qui ne fais pas de radio ou de télévision...

Tu as raison de persévérer.

Il faut seulement que tu veilles à ce qu'il puisse être "classé" dans le catalogue des éditeurs, qu'il ait un public bien défini, un genre précis... etc, mais, ça, tu le sais déjà.

Ne te décourage pas.

Rebecca G. 08/09/2015 13:32

Je ne tiens pas particulièrement à devenir "célèbre". Je veux simplement que mon livre soit lu par le plus grand nombre, parce que c'est pour cela qu'il a été écrit... La promotion? Eh bien, c'est également mon problème: on ne dirait pas, mais je suis quelqu'un d'assez timide, je veux dire devant une foule... Je perds mes moyens si je parle en public.
Peut-être que la publication "classique" n'est pas faite pour moi, mais je me vois mal prendre la place d'un éditeur et m'occuper de la diffusion, etc. Comme dit plus haut, mon job, c'est juste ECRIRE, c'est tout ce que je sais faire!! Alors ai-je le choix??? Si je persiste, c'est parce que je me dis que peut-être... Mais si les 10 éditeurs me retournent une lettre de refus, je pense que je vendrai mon livre par moi-même, en fin de compte. Gros bisous et merci de ton témoignage!***

jill bill 08/09/2015 12:22

Bonjour Rebecca, sujet intéressant pour qui veut être édité comme ceci ou comme cela, pas mal d'aminautes éditent à leur frais et vendent leur livre via un billet sur le blog avec lien éditeur... J'ai un jour échangé un courrier avec Nothomb Amélie, sa maison d'édition Albin Michel en publie que 00,1% des poètes qui se présentent... autant dire dans ce genre !!!! Bon côté roman vaut mieux avoir aussi un piston, la vie c'est ça aussi ! En mode édition/auteur, suis pas intéressée non plus... Voilà pourquoi je laisse mes écrits sur mon p'tit blog... et sur clé USB, j'en vivrais jamais, mais je m'amuse bien, voilà l'essentiel... merci à toi, bonne journée, bises de JB ;-)

Rebecca G. 08/09/2015 13:23

Oui, je te comprends, Jill. Et c'est bien dommage, parce que si tes écrits se trouvaient sur le marché, avec un bon coup de pub... Enfin, c'est la vie, et je comprends que tu n'aies pas envie de te prendre la tête avec tout cela. Tu as tes lecteurs fidèles (dont je fais partie...) et qui, heureusement, savent apprécier ton immense talent. A bientôt...

Eglantine 08/09/2015 11:23

bonjour :-)

ton article est long et pour le moment je l'ai juste survolé mais au passage j'ai relevé ceci: Là aussi, l’auto-édition ne bénéficie d’aucun réseau de distribution....c'est faux et pourtant je ne vais pas te conseiller l'auto-édition ! Lulu.com a un réseau de distribution et si tu demandes à mon ami Google par exemple Lorsqu'Eglantine raconte ou Eglantine raconte à un jeune homme m'adit, tu verras qu'il est propose dans beaucoup de circuit et y compris sur Amazon et Ebay parfois !

Est ce pour autant que je vends des livres ? bien sur que non ! nous sommes des millions à passer par l'auto édition. Et ce n'est pas le conseil que te donnes les auteurs ( j'ai eu le plaisir 1 seule fois d'en rencontrer 4 ou 5 ...en meme dans des conditions particulières) si tu veux te faire connaitre de passer par l'auto édition ! L'auto édition c'est bon pour moi qui écrit et édite juste pour laisser une trace familiale.

Amazon fait aussi de l'auto édition et fait de la promotion des livres...

Une solution: faire des concours de nouvelles (c'est une très bonne école) proposés par certaines maisons d'éditions, et si tu es retenues ...il te font signer un contrat d'édition pour tous tes prochains écrits en priorité avec eux... j'ai signé une fois ...mais je n'ai jamais rien eu après à leur proposer!

bisous

je reviendrai lire tranquillement

Rebecca G. 08/09/2015 11:28

Oui,Eglantine, je te l'accorde: l'article est très long! J'ai d'ailleurs beaucoup hésité à le publier ainsi, mais je trouve que ce qui est rapporté est VRAIMENT très intéressant.... Beaucoup de copinautes qui me suivent écrivent également et j'ai pensé que cela leur serait utile.
Les concours de nouvelles, ce n'est pas pour moi...: je ne sais pas faire court! :( Ce n'est pas mon truc, je n'y arrive pas.
Alors, on va continuer à espérer... Bisous.
ps: j'espère que tu auras le temps de lire l'article en détails... Tu me diras ce que tu en penses.