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Le Fil d'Argent (Rebecca G.)

REPARER LES VIVANTS – Maylis de Kerangal

17 Décembre 2015 , Rédigé par Rebecca G. Publié dans #Lectures

REPARER LES VIVANTS – Maylis de Kerangal

 

REPARER LES VIVANTS de Maylis de Kerangal, paru en janvier 2014 aux éditions Gallimard (Collection Verticales).

 

Une fois n’est pas coutume… Ma lecture tout juste terminée, je me lance dans la rédaction de cet article, avant même d’entamer un autre roman.

Comment ne pas partager aussitôt mon ressenti sur cette perle littéraire ?? Car oui, en effet, j’ai enfin trouvé une VRAIE PERLE !!

 

Je faisais référence, dans ma précédente chronique (ici) à une harmonie crée par les mots de Maylis… Et c’est exactement cela : une harmonie de mots, un chant, une partition qui s’étale devant nous, une composition aux mille notes et aux différents accords.

Ce n’est pas uniquement le récit d’une transplantation cardiaque, mais plutôt une ode à la vie et aux sentiments qui palpitent dans le cœur de chacun.

Ce roman est d’une force inouïe. Nul ne peut rester insensible à ce qui se joue entre ses lignes, à ce déferlement de sentiments – puisque c’est bien de cela qu’il s’agit : un raz-de-marée de ressentis et de pensées.

 

C’est une histoire qui se déroule en temps réel, sur 24 heures, depuis l’accident de Simon, la prise en charge aux urgences, l’annonce aux parents… jusqu’à la transplantation dans le corps de Claire et le renouvellement de la vie. Parallèlement à ce cœur (l’organe), nous suivons le cheminement psychologique et les battements du cœur de chacun des protagonistes.

C’est ce qui en fait un récit poignant – outre le choix des mots et des images les plus percutants : nous ne sommes pas de simples témoins de l’affaire, mais bien, tour à tour, ce jeune homme (Simon) palpitant de passion et de vie, ce médecin entièrement consacré à sa vocation, ces parents en état de choc, accablés de douleur, totalement perdus, cette petite amie affolée, cette infirmière consciencieuse mais inconsciente du drame qui a lieu, ce médiateur, à la fois méticuleux et incroyablement humain, empathique, cette femme responsable de la répartition des organes, tous les membres des équipes des deux blocs opératoires, puis enfin cette femme au cœur déficient (Claire), en attente de greffe, et ceux qui l’entourent.

 

A aucun moment, Maylis de Kerangal n’entre dans un débat. Il n’y a pas de polémique, pas de parti-pris. Elle reste totalement NEUTRE. Elle dévoile seulement les faits, les réflexions, sans jamais juger des uns ou des autres. Il n’y a ni condamnation, ni apologie. Ce qui est grandement appréciable. Chacun reste libre de ses opinions, de ses croyances, de ses choix, sur la question des dons d’organes.

Maylis nous parle avant tout de RESPECT. Respect de la douleur des proches, respect des convictions, et finalement, respect du choix. Son discours déborde d’empathie.

 

 

Le style est impeccable, percutant, incroyablement poétique, malgré la dureté du sujet. Une merveille pour les amoureux des mots !

Le choix de la ponctuation quasi-inexistante (notamment dans les dialogues qui sont insérés dans les phrases du récit) pourrait peut-être déstabiliser certains lecteurs, mais c’est également, à mon avis, un choix judicieux qui participe à l’effet d’urgence : il faut faire vite, il faut décider vite, agir vite… tant que les organes sont encore en état d’être transplantés. C’est une course contre la montre.

Le texte se boit littéralement : il coule comme une fontaine.

 

Bref, vous l’aurez compris, c’est pour moi un véritable coup de cœur, un moment fort, à classer sans hésitation dans la catégorie « trésor littéraire ».

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre, malgré le sujet difficile. J’estime que c’était effectivement un challenge ardu – réussi avec BRIO !

 

 

Enfin un roman qui mérite amplement les récompenses reçues !!! Pas moins de 10 Prix littéraires, dont :

  • Prix France Culture / Télérama 2014 (Roman des étudiants)

  • Grand Prix RTL-Lire 2014

 

Je vous recommande grandement cette lecture et, en ce qui me concerne, je vais sans tarder partir à la recherche des autres ouvrages de Maylis de Kerangal pour me jeter dessus !

 

 

 

L’auteur:

 

REPARER LES VIVANTS – Maylis de Kerangal
REPARER LES VIVANTS – Maylis de Kerangal

 

Maylis de Kerangal est l’auteur de quatre romans aux Éditions Verticales, notamment Corniche Kennedy (2008), Naissance d’un pont (prix Médicis 2010 et prix Franz Hessel) et Dans les rapides (2014), ainsi qu’un recueil de nouvelles, Ni fleurs ni couronnes (« Minimales », 2006) et une novella, Tangente vers l’est (« Minimales », 2012 ; prix Landerneau).

Son nouveau roman - A ce stade de la nuit – est sorti en octobre 2015, aux éditions Verticales.

 

 

 

Interview :

 

 

Extraits de Presse :

«Maylis de Kerangal signe son plus beau texte. Loin d’être le simple récit d’une transplantation cardiaque, ce roman est une véritable chanson de geste, une épopée moderne qui interroge notre rapport à la mort autant que notre rapport au langage.» François Busnel, Lire

 

« Si les phrases semblent ne pas s'arrêter, si elles s'étirent comme des notes de musique tenues jusqu'à l'impossible, c'est qu'elles sont proférées dans un souffle unique, luttant contre la mort, retardant toujours l'extinction finale ». Marine Landrot, Telerama

 

 «Maylis de Kerangal navigue avec fluidité entre l’épique et l’intime, sa prose, autant le dire, bouleverse.» Olivia de Lamberterie, Elle

 

« On partage les émotions de ces parents meurtris ou les prouesses des équipes médicales, d’autant que l’écriture de Maylis de Kerangal est d’une beauté et d’une force particulières. Le cœur devient un enjeu lyrique, romantique. Et le lecteur est emporté par ses longues phrases, précises, surprenantes et torrentueuses à la fois ». Guy Duplat, La Libre Belgique

 

«Un vrai roman, un très grand roman, un extraordinaire roman.» Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche

 

 

 

 

Extraits :

 

« (Ils) ont fini par ramasser sous la banquette le dernier numéro de Surf Session qu’ils ont ouvert contre le tableau de bord, accolant leurs trois têtes au-dessus des pages qui luisaient dans la pénombre, le papier glacé comme une peau hydratée d’ambre solaire et de plaisir, des pages tournées des milliers de fois et qu’ils scrutent à nouveau, globes basculés hors des orbites, bouches sèches : déferlante de Mavericks et point break de Lombok, rouleaux de Jaws à Hawaï, tubes de Vanuatu, lames de Margaret River, les meilleurs rivages de la planète déroulent ici la splendeur du surf. Ils y pointent des images d’un index fervent, là, là, ils iront là un jour, peut-être même l’été prochain, les trois dans le camion pour un surf trip de légende, ils partiront à la recherche de la plus belle vague qui se soit jamais formée sur Terre, rouleront en quête de ce spot sauvage et secret qu’ils inventeront comme Christophe Colomb a inventé l’Amérique et seront seuls sur le line up quand surgira enfin celle qu’ils attendaient, cette onde venue du fond de l’océan, archaïque et parfaite, la beauté en personne, alors le mouvement et la vitesse les dresseront sur leur planche dans un rush d’adrénaline quand sur tout leur corps et jusqu’à l’extrémité de leurs cils perlera une joie terrible, et ils chevaucheront la vague, rallieront la terre et la tribu des surfeurs, cette humanité nomade aux chevelures décolorées par le sel et l’éternel été, aux yeux délavés (…). »

 

 

« Le corps de votre enfant sera restauré. C’est une promesse et c’est peut-être aussi le glas de ce dialogue, on ne sait pas. Restauré. Thomas regarde sa montre, calcule – le second électroencéphalogramme de trente minutes aura lieu dans deux heures – : souhaitez-vous prendre un temps seuls ? Marianne et Sean se regardent, acquiescent de la tête. Thomas se lève et ajoute si votre enfant est donneur, cela permettra à d’autres personnes de vivre, d’autres personnes en attente d’un organe. Les parents ramassent leur manteau, leurs sacs, leurs gestes sont lents bien qu’ils soient pressés de sortir d’ici maintenant. Alors il ne sera pas mort pour rien, c’est ça ? Sean remonte le col de sa parka et le regarde droit dans les yeux, on sait, on sait tout ça, les greffes sauvent des gens, la mort de l’un peut accorder la vie à un autre, mais nous, c’est Simon, c’est notre fils, est-ce que vous comprenez ça ? Je comprends. Au moment de passer la porte, Marianne se retourne, regarde Thomas dans les yeux : on va prendre l’air, on revient. »

 

 

 « (…) la sensation de souffrance physique qu’ils éprouvent ne suffit pas à les arrimer au réel, c’est un cauchemar, on va finir par se réveiller, c’est ce que se dit Marianne qui fixe le plafond – et d’ailleurs si Simon rentrait chez lui, là, maintenant, s’il faisait à son tour cliqueter la serrure puis pénétrait dans l’appartement en claquant la porte derrière lui, de ce geste mal ajusté et bruyant qui caractérisait ses entrées justement, déclenchant immanquablement le cri de sa mère, Simon cesse de claquer cette porte !, s’il débarquait en cet instant, son surf sous le bras crissant dans sa housse, cheveux humides, mains et visage bleuis par le froid, épuisé par la mer, Marianne y croirait la première, se lèverait, s’avancerait vers lui pour lui proposer des œufs au paprika, des pâtes, quelque chose de chaud et de roboratif, oui, elle ne verrait pas un fantôme mais bien le retour de son enfant. »

 

 

« Ce sera peut-être un oui, plus sûrement un non, donc, cela arrive – un tiers des entretiens s’achèvent par l’expression d’un refus – mais pour Thomas Rémige, un refus limpide valait mieux qu’un consentement arraché dans la confusion, obtenu au forceps, regretté quinze jours plus tard par des personnes que le remords ravageait, qui perdaient le sommeil et sombraient dans le chagrin, faut penser aux vivants dit-il souvent, mastiquant le bout d’une petite allumette, faut penser à ceux qui restent – dans son bureau, au revers de la porte, il a scotché la photocopie d’une page de Platonov, pièce qu’il n’a jamais vue, jamais lue, mais ce fragment de dialogue entre Voïnitzev et Triletzki, récolté dans un journal qui traînait au Lavomatic, l’avait fait tressaillir comme tressaille le gamin découvrant la fortune, un Dracaufeu dans un paquet de cartes Pokémon, un ticket d’or dans une tablette de chocolat. Que faire Nicolas ? Enterrer les morts et réparer les vivants. »

 

 

« Il est temps, maintenant, de se tourner vers ceux qui attendent, dispersés sur le territoire et parfois au-delà des frontières du pays, des gens inscrits sur des listes selon l’organe à transplanter, et qui chaque matin au réveil se demandent si leur rang a bougé, s’ils sont remontés sur la feuille, des gens qui ne peuvent concevoir aucun futur et ont restreint leur vie, suspendus à l’état de leur organe. Ce truc d’avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête, faut imaginer ça. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Timo Weidenfeller 04/01/2016 19:05

Ta description et ton éloge de ce livre nous donne envie de nous plonger dans ce récit. Face aux aléas et aux souffrances de la vie, l'être humain est souvent mis au pilori. Il est sans arrêt testé dans sa capacité de résistance. La vie est parfois comme un jeu sadique dont nous ne sommes que des pions de cet échiquier. Cet instantané de vie sous fond "d'état d'urgence" dans tous les sens du terme (le mot est à la mode en ce moment), nous met aux premières loges d'une histoire grave à laquelle chacun d'entre nous peut s'identifier un jour ou l'autre. Merci de nous faire découvrir ce genre de perles littéraires...

Rebecca G. 04/01/2016 22:59

Il y a une chose importante dans ce que tu dis. Une chose que je cautionne à 100%... "Face aux aléas et aux souffrances de la vie, l'être humain est souvent mis au pilori. Il est sans arrêt testé dans sa capacité de résistance". Oui, Timo: LA VIE EST UN TEST... (mais loin d'être un jeu sadique!).

As-tu lu le livre de Maylis? Si la réponse est non, je te conseille de te le procurer sans tarder: je suis certaine que tu ne le regretteras pas.

myrtille 03/01/2016 00:30

j'ai failli le lire ..mais vu ce que je vis en ce moment j'attendrais un peu avant de me lancer dans ce genre de lecture bouleversante ...

Rebecca G. 03/01/2016 08:12

Oui, tu as raison d'attendre... Ce livre est déjà assez bouleversant par lui-même! Je pense effectivement qu'il soit préférable de le lire dans une période de sérénité, pour ne pas risquer d'aggraver une douleur déjà vive. Bon courage en ces moments difficiles. Bisous.

Domie de domandalas 02/01/2016 19:32

merci pour cette info de lecture réalisée par une véritable passionnée, vous donnez envie de lire celui-ci et pourtant je n'ai pas à me plaindre, je lis déjà énormément : un livre minimum tous les soirs, je préfère cette activité plutôt que de regarder la télé,
merci pour votre excellent compliment fort positif super par rapport à mon texte, que vous avez découvert chez Écureuil bleu,
bonne année 2016 je vous souhaite encore plus de lecture
Domie

Rebecca G. 03/01/2016 08:10

Chère Domie, mon commentaire était absolument sincère, j'ai eu un véritable coup de cœur sur votre texte... Vous y faites passer beaucoup de choses, et j'adore les écrits plein de sens... ;) Si vous êtes une passionnée, comme moi, il vous faut ABSOLUMENT lire ce livre!! :D Rajoutez-le à votre PAL, vous ne le regretterez pas! Bisous et à bientôt, j'espère! :)

Melle Bulle 21/12/2015 16:02

ça va plus du tout, va falloir arrêter de me donner envie de lire tous ces livres dont tu parles, car je n'aurai pas assez d'une vie pour tous les lire ;-)

Hihiiii

Merci en tout cas pour ce partage !

Rebecca G. 21/12/2015 17:27

Si tu savais combien il y en a dans ma Pile A Lire...!! J'imagine que moi non plus je n'aurai jamais le temps de tous les lire... mais bon, ça fait plaisir de les avoir.... Sans livre, j'ai l'impression d'être démunie... ;)

Quichottine 19/12/2015 21:14

Il est dans ma liste de livres à lire... ;)

Rebecca G. 19/12/2015 21:42

Génial! Tu vas adorer, je pense. Bisous.

Marjolaine 19/12/2015 17:57

J'ai comme l'impression que tu as eu le coup de foudre pour ce livre. Pourquoi je dis ça ?
Je sais pas...
Comme toujours, tu sais nous donner envie.

Rebecca G. 19/12/2015 21:07

Tu as un don de sixième sens??? Lol... :o)

Rafaël 19/12/2015 17:06

Shalom. Ces jours-ci, pas vraiment le temps de lire. Le nouvel ordinateur me prend tout mon temps... Bisous binaires ;-)

Rebecca G. 19/12/2015 21:09

Ah oui, je connais.... Mais après, quel plaisir d'utiliser un nouvel outil!!! Une lecture à remettre à plus tard, peut-être??? Amitiés. :o)

Nell 19/12/2015 12:44

Il m'a l'air très beau ce bouquin mais le sujet est un peu trop triste pour moi( J'ai perdu des êtres chers récemment et trop , c'est trop) Mais je conçois que c'est bien écrit. Passe de très bonne fêtes, Rebecca, et une très heureuse Année 2016. Bisous

Rebecca G. 19/12/2015 21:12

Merci Nell. je comprends tout à fait! ... Les fêtes, chez nous, sont déjà passées. Mais merci pour tes vœux de 2016... J'en ai bien besoin, surtout avec les grands changements prévus... dont un déménagement dans une autre ville! Bisous. Et toute mon affection dans ces moments difficiles pour toi. <3

Tropical Girlz ♥ 19/12/2015 11:59

Ce livre a l'air super, j'aimerai beaucoup le lire !!
Bizzzzous Soso

Rebecca G. 19/12/2015 21:29

Oui, mais peut-être devrais-tu attendre quelques années pour vraiment profiter de sa lecture... je ne sais pas. A méditer... Bisous.

Morgane 19/12/2015 10:49

Ce livre me semble vraiment génial ! Arriver à rester NEUTRE !
Bisous

Rebecca G. 19/12/2015 21:31

Oui, c'est aussi mon avis. J'ai beaucoup apprécié cette neutralité de la part de l'auteur, en plus de son immense talent d'écrivain... C'est un livre vraiment très fort, mais que tu devrais lire dans quelques années, il me semble... Bisous.

La Plume anonyme 19/12/2015 10:13

Ce livre a l'air pas mal du tout! Même si ce n'est pas trop mon genre...
:)

Rebecca G. 19/12/2015 21:34

Normalement, ce n'est pas le mien non plus. Tu sais que je préfère le fantastique. En général, les livres édités chez Gallimard me donne mal au crâne (lol), mais là, franchement, c'est géant! Par contre, je ne sais pas si c'est adapté pour les ados... Peut-être devrais-tu attendre quelques années pour le lire et vraiment l'apprécier. Bisous. (J'attends ton nouveau récit... mais ça tu le sais déjà!!) :D

pol 18/12/2015 19:53

un bel article pour un beau livre qui vaut le détour

Rebecca G. 19/12/2015 21:36

Merci Pol. C'est vraiment un livre qui vaut le détour, oui. Et je suis bien contente de l'avoir découvert... et d'en parler sur mon blog. J'espère avoir convaincu quelques personnes d'aller le lire. Maylis le mérite. :)

Caroline 18/12/2015 17:12

Je crois que c'est dur émotionnellement à lire mais ma maman adorerait ce genre de roman !

Rebecca G. 19/12/2015 21:37

Oh que oui!!!!!!! Et toi aussi dans quelques années, certainement!!! Tiens, tu pourrais même lui offrir en cadeau pour les fêtes!! ;) Bisous.

chez laramicelle 18/12/2015 09:25

c'est un très bel article
merci ; je pense que je vais le mettre sur ma liste à lire
bisous

Rebecca G. 19/12/2015 21:38

Génial! Je suis très contente de t'avoir convaincue!! Je suis CERTAINE que tu aimeras! :D Bisous. Et merci pour les compliments sur mon article! Ca me fait bien plaisir, parce que je l'ai écrit avec mon cœur!! ;)

sandrine isac 18/12/2015 07:52

Bonjour Reb, bel article en effet. De ceux qui donnent envie de lire le livre. Bisous.

Rebecca G. 19/12/2015 21:39

Super!! Alors j'espère que tu le liras. C'est VRAIMENT une perle!!! J'admire Maylis et j'ai hâte de découvrir ses autres livres.... Bisous.

vivi 17/12/2015 22:47

Merci pour ce bel article :o)

Rebecca G. 17/12/2015 23:40

Mais de rien, Vivi...!! ;D Cela me fait très plaisir de partager avec vous mes coups de cœur! Si cela peut apporter à Maylis d'autres lecteurs, j'en serai ravie! Franchement, elle le mérite. C'est un très beau livre!! :)

miette 17/12/2015 21:33

bonsoir chère Reb -
je vais partir chez mon fils Gilles dans le sud-ouest de la France le 21 de ce mois ,
je resterai absente environ une semaine , je ne serais pas seule pour Noël
ensemble nous essaierons d'adoucir notre chagrin dû à la disparition de notre cher Pascal, fils et frère -
premier Noël sans lui - ce cher enfant était un être d'exception - il est vivant dans nos coeurs -
je prie toujours pour toi comme promis -
je t'embrasse bien fort

Rebecca G. 17/12/2015 23:37

Tu fais très bien de partir. Ce ne sera pas facile, certainement, mais toujours mieux que de rester seule, c'est clair. Profite bien de ton séjour, autant que possible. Je t'embrasse bien fort et je pense à toi. Bisous.

écureuil bleu 17/12/2015 21:14

Cette lecture t'a enthousiasmée. Je ne connais ni l'auteur ni le livre. L'histoire me plairait mais pas le style : phrases trop longues.

Rebecca G. 17/12/2015 23:34

Oui, je comprends que cela puisse "rebuter"... Mais franchement, on s'y fait et on oublie rapidement qu'il n'y a pas de points... ;)

Griboulette 17/12/2015 21:13

J'ai bien envie de l'avoir!!

Rebecca G. 17/12/2015 23:33

Je te conseille d'attendre encore quelques années pour le lire... Tu l'apprécieras d'avantage un peu plus tard, je pense... Bisous; :)

jai50ans 17/12/2015 20:29

Ca fait plusieurs fois que j'hésite à le prendre à la librairie... Maintenant obligé faut que je l'achète !

Rebecca G. 17/12/2015 23:31

N'hésite plus une seule seconde!!!! Tu ne le regretteras pas! :)